Mme Rita Maalouf

Doctorante

Affectation(s)

ED Géographie Paris : École doctorale de géographie de Paris

Domaines d'expertise

Géographie politique et géopolitique Géographie économique et géoéconomie Géographie du numérique Géographie régionale Études aréales Géographie de la mondialisation Relations internationales Géopolitique de l'IA Observatoire de l'IA

À propos de moi

Projets IA 

Mes recherches portent sur la géopolitique du numérique et de l'intelligence artificielle, abordée comme un nouvel enjeu de puissance et de dépendance entre les blocs. Je développe un indice de dépendance numérique (IDN) permettant de mesurer, pays par pays, l'exposition aux écosystèmes technologiques américain et chinois et les marges d'autonomie stratégique, avec une application à l'espace euro-méditerranéen et au Moyen-Orient (Union européenne, Maroc, Égypte, Turquie, Israël, Émirats arabes unis, Iran). Ces travaux s'appuient sur des méthodes numériques originales – netnographie des trajectoires professionnelles, cartographie des infrastructures – et nourrissent plusieurs publications, parues et en préparation, sur la révolution digitale, la souveraineté numérique et la bipolarisation sino-américaine de l'IA.

Recherche

Thèmes de recherche

  • Intégration régionale et gouvernance du numérique et de l’IA : politiques publiques numériques et coopération euro-méditerranéenne ; régulation, infrastructures et développement des compétences à l’ère de l’intelligence artificielle.

  • Géoéconomie du numérique et de l’IA, mesure du développement numérique et des dépendances : construction d’indices et d’indicateurs (indice de développement et indice de dépendance numérique) pour évaluer la dépendance aux écosystèmes technologiques américain et chinois et les marges d’autonomie stratégique ; fractures Nord-Sud et trajectoires économiques régionales.

  • Flux numériques, plateformes et mobilités professionnelles : circulations de compétences et réseaux professionnels structurés par les plateformes algorithmiques ; netnographie et transformations territoriales dans l'espace euro-méditerranéen.

  • Intelligence artificielle, infrastructures et rapports de puissance : enjeux géopolitiques de l'IA, du cloud et des infrastructures numériques ; bipolarisation sino-américaine, souveraineté technologique et équilibres internationaux.

Sujet de thèse

La révolution numérique favorise-t-elle l'intégration régionale euro-méditerranéenne ?

Directeur de Thèse

Pierre BECKOUCHE, Professeur émérite à l'Université Paris 1

Enseignements

Enseignements universitaires 2025-2026

Géographie de la mondialisation (L2) | Université Paris Nanterre, 2025-2026

Conception et animation d'un cours de géographie de la mondialisation. Le cours retrace les grandes étapes par lesquelles la géographie s'est saisie de la mondialisation comme objet d'analyse : de l'approche économiste des années 1980-1990, marquée par l'hégémonie conceptuelle des économistes anglo-saxons et les premiers travaux de l'école française (Dollfus, système-monde), à l'approche critique et territorialisée des années 1990-2000, qui intègre les dynamiques centre/périphérie, les inégalités spatiales et les débats sur la périodisation du processus (Lévy, Grataloup, Carroué). Il aborde ensuite les lectures géoéconomiques et géopolitiques contemporaines – instabilité structurelle du système mondial, fabrique des inégalités, montée des enjeux maritimes et environnementaux – avant de développer une quatrième dimension originale consacrée à la mondialisation numérique et à l'intelligence artificielle. Cette dernière séquence analyse le triptyque données/calcul/normes, la plateformisation de l'économie mondiale (GAFAM/BATX), la géopolitique des infrastructures numériques (câbles sous-marins, data centers, points d'échange Internet) et les enjeux de souveraineté technologique et de fracture numérique Nord-Sud. Sur le plan méthodologique, le cours mobilise cartographie, analyse d'acteurs et articulation des échelles locale, régionale et mondiale.

Aires économiques et culturelles (L2) | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2025-2026

Animation d'un cours semestriel proposant une déconstruction critique de la notion d'aire culturelle à partir de ses fondements anthropologiques et géographiques : polysémie du concept de culture, opposition entre approches essentialistes et approches dynamiques, enjeux du culturalisme et de l'ethnocentrisme. Il examine ensuite les formes contemporaines de recomposition des aires culturelles à travers les circulations, les réseaux transnationaux et les phénomènes de diaspora, en dialogue avec les notions de mondialisation, de soft power et de transferts culturels. Les études de cas mobilisées – séries télévisées mondiales, Islam et espace, Caraïbes, Pacifique – permettent d'interroger la tension entre logiques d'homogénéisation culturelle et résistances des identités locales. Sur le plan méthodologique, l'accent est mis sur la construction d'une problématique, l'exploitation de corpus documentaires et la production cartographique à partir de sources scientifiques.

Formation des maîtres en histoire : projet en géographie numérique (L3) | Université Paris Nanterre, 2026

Conception et animation d'un cours portant sur les interactions entre dynamiques culturelles mondiales et essor des technologies numériques, structuré autour de trois axes : circulations, diasporas et territoires numériques (e-diasporas) ; géographie des infrastructures internet et rapports de pouvoir (câbles sous-marins, Big Tech, souveraineté numérique, exemple du Runet) ; reconfigurations des aires culturelles à l'ère numérique (biais culturels et linguistiques des LLM, sous-représentation des langues africaines et minoritaires, enjeux de néocolonialisme numérique). Encadrement d'un travail de recherche en groupes sur la question suivante : la révolution numérique renforce-t-elle l'intégration euro-méditerranéenne ou en révèle-t-elle les fragilités ? Approche fondée sur trois piliers (politique, socio-économique, flux et infrastructures), replacés dans le contexte géopolitique des grandes puissances technologiques (États-Unis, Chine). Production attendue : dossier d'analyse (10-15 pages), carte synthétique des flux numériques et présentation orale.

Publications

Activités scientifiques

Article publié dans une revue à comité de lecture

MAALOUF Rita, 2025. « Intégration régionale euro-méditerranéenne : mobilité professionnelle des cadres sur LinkedIn ». Annales de géographie [En ligne], n° 761, p. 86-112. DOI : https://doi.org/10.3917/ag.761.0086 ; https://hal.science/hal-05023509

Article publié dans une revue scientifique (rubrique Repères, évaluation par le comité de rédaction)

MAALOUF Rita, 2026. « Le numérique est global, peut-il être régional ? Interroger la convergence numérique Nord-Sud en Méditerranée ». Terminal (Technologie de l'information, culture & société) [En ligne], n° 142. DOI : https://doi.org/10.4000/16ez6 ; http://journals.openedition.org/terminal/12307

Articles en révision

MAALOUF Rita, 2026. « Mesurer le développement numérique dans l'Euro-Méditerranée : enjeux méthodologiques et contrastes territoriaux », révision en cours, L’Espace géographique.

 

Curriculum Vitae (format texte)

RITA MAALOUF

Docteure en géographie – Géopolitique et géoéconomie du numérique

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, département de géographie (UFR 08)

Associée au Laboratoire LADYSS (UMR CNRS 7533), campus Condorcet, Aubervilliers

Enseignante – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne | Enseignante – Université Paris Nanterre

Paris, France | ritamaalouf8@gmail.comPage web | ORCID : 0009-0009-6640-4300

Profil académique

Spécialiste de la géopolitique du numérique, je mène des recherches portant sur les recompositions géopolitiques et territoriales liées au numérique et à l'intelligence artificielle. Je développe une approche interdisciplinaire fondée sur l'analyse des politiques publiques technologiques, l'exploitation de traces numériques et la construction d'indicateurs socio-économiques dans le numérique. Mes travaux s'intéressent particulièrement à la souveraineté technologique, à la régulation du numérique, aux données comme ressource stratégique, avec une attention particulière portée aux effets territoriaux des inégalités numériques entre le Nord et le Sud.

Champs disciplinaires : géographie politique et géopolitique ; géographie économique et géoéconomie ; géographie du numérique ; géographie régionale ; études aréales ; géographie de la mondialisation ; relations internationales.

Projet de recherche

Ce projet vise à analyser la datasphère comme un espace géopolitique structuré à la fois dans le numérique – par les flux de données, les infrastructures et les plateformes numériques – et par le numérique – à travers les mobilités qualifiées et les transformations territoriales qu'il engendre. Il propose une lecture des recompositions des rapports de puissance dans un contexte de compétition technologique accrue, marqué par la bipolarisation technologique américano-chinoise et l'essor de l'intelligence artificielle.

Ancré dans le prolongement de mes recherches doctorales sur l'intégration régionale euro-méditerranéenne à l'ère du numérique, il déplace la problématique : de l'intégration à la confrontation et à la dépendance par rapport aux géants du numérique, en élargissant le périmètre géographique à l'espace méditerranéen et moyen-oriental. Il s'articule autour de trois axes. Le premier analyse les dépendances numériques des pays européens, du Sud de la Méditerranée et du Moyen-Orient face à la bipolarisation américano-chinoise, à travers un indice de dépendance numérique (IDN). Le deuxième mobilise la netnographie LinkedIn – développée dans ma thèse et publiée dans les Annales de géographie en 2025 – pour tracer les flux de compétences dans les domaines stratégiques de l'intelligence artificielle et de l'innovation numérique, afin d'examiner si ces élites s'orientent préférentiellement vers les pôles américains ou chinois, ou demeurent ancrées dans des polarités Nord-Sud héritées, en complément de l'IDN. Le troisième analyse les usages autoritaires du numérique – surveillance, désinformation, cybersécurité – dans une région traversée par de fortes tensions géopolitiques.

En combinant cartographie des données, analyse des politiques publiques et étude des stratégies d'acteurs, ce projet offre une perspective géopolitique sur les transformations contemporaines du pouvoir à l'ère numérique.

Axes de recherche

Intégration régionale et gouvernance du numérique et de l’IA : politiques publiques numériques et coopération euro-méditerranéenne ; régulation, infrastructures et développement des compétences à l’ère de l’intelligence artificielle.

Géoéconomie du numérique et de l’IA, mesure du développement numérique et des dépendances : construction d’indices et d’indicateurs (indice de développement et indice de dépendance numérique) pour évaluer la dépendance aux écosystèmes technologiques américain et chinois et les marges d’autonomie stratégique ; fractures Nord-Sud et trajectoires économiques régionales.

Flux numériques, plateformes et mobilités professionnelles : circulations de compétences et réseaux professionnels structurés par les plateformes algorithmiques ; netnographie et transformations territoriales dans l'espace euro-méditerranéen.

Intelligence artificielle, infrastructures et rapports de puissance : enjeux géopolitiques de l'IA, du cloud et des infrastructures numériques ; bipolarisation sino-américaine, souveraineté technologique et équilibres internationaux.

Diplômes et qualifications

2026 – Doctorat en géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Thèse : La révolution numérique favorise-t-elle l'intégration régionale euro-méditerranéenne ?, dirigée par Pierre BECKOUCHE, Professeur émérite à l'Université Paris 1.

Membres du jury : Yann RICHARD, Professeur des universités Paris 1 (président) ; Emmanuelle BOULINEAU, Professeure des universités ENS Lyon (rapporteuse) ; Amaël CATTARUZZA, Professeur des universités, IFG, Université Paris 8 (rapporteur) ; Kevin LIMONIER, Professeur des universités, IFG, Université Paris 8 (examinateur). Soutenue le 12 janvier 2026.

2007 – Master Ingénierie financière & fiscale, ESCP Business School

Mémoire : « Les fusions et acquisitions et la création de valeur », dirigé par Philippe Raimbourg (Professeur de Finance, Paris 1).

2003 – Master Marketing & Communication, ESCP Business School

Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN) – Auditrice, promotion 2010-2011

Formation sélective d'un an sur les enjeux de défense nationale, de géopolitique et de sécurité internationale. Réseau transversal réunissant hauts fonctionnaires, militaires, dirigeants et universitaires.

Enseignements universitaires 2025-2026

Géographie de la mondialisation (L2) | Université Paris Nanterre, 2025-2026

Conception et animation d'un cours de géographie de la mondialisation. Le cours retrace les grandes étapes par lesquelles la géographie s'est saisie de la mondialisation comme objet d'analyse : de l'approche économiste des années 1980-1990, marquée par l'hégémonie conceptuelle des économistes anglo-saxons et les premiers travaux de l'école française (Dollfus, système-monde), à l'approche critique et territorialisée des années 1990-2000, qui intègre les dynamiques centre/périphérie, les inégalités spatiales et les débats sur la périodisation du processus (Lévy, Grataloup, Carroué). Il aborde ensuite les lectures géoéconomiques et géopolitiques contemporaines – instabilité structurelle du système mondial, fabrique des inégalités, montée des enjeux maritimes et environnementaux – avant de développer une quatrième dimension originale consacrée à la mondialisation numérique et à l'intelligence artificielle. Cette dernière séquence analyse le triptyque données/calcul/normes, la plateformisation de l'économie mondiale (GAFAM/BATX), la géopolitique des infrastructures numériques (câbles sous-marins, data centers, points d'échange Internet) et les enjeux de souveraineté technologique et de fracture numérique Nord-Sud. Sur le plan méthodologique, le cours mobilise cartographie, analyse d'acteurs et articulation des échelles locale, régionale et mondiale.

Aires économiques et culturelles (L2) | Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2025-2026

Animation d'un cours semestriel proposant une déconstruction critique de la notion d'aire culturelle à partir de ses fondements anthropologiques et géographiques : polysémie du concept de culture, opposition entre approches essentialistes et approches dynamiques, enjeux du culturalisme et de l'ethnocentrisme. Il examine ensuite les formes contemporaines de recomposition des aires culturelles à travers les circulations, les réseaux transnationaux et les phénomènes de diaspora, en dialogue avec les notions de mondialisation, de soft power et de transferts culturels. Les études de cas mobilisées – séries télévisées mondiales, Islam et espace, Caraïbes, Pacifique – permettent d'interroger la tension entre logiques d'homogénéisation culturelle et résistances des identités locales. Sur le plan méthodologique, l'accent est mis sur la construction d'une problématique, l'exploitation de corpus documentaires et la production cartographique à partir de sources scientifiques.

Formation des maîtres en histoire : projet en géographie numérique (L3) | Université Paris Nanterre, 2026

Conception et animation d'un cours portant sur les interactions entre dynamiques culturelles mondiales et essor des technologies numériques, structuré autour de trois axes : circulations, diasporas et territoires numériques (e-diasporas) ; géographie des infrastructures internet et rapports de pouvoir (câbles sous-marins, Big Tech, souveraineté numérique, exemple du Runet) ; reconfigurations des aires culturelles à l'ère numérique (biais culturels et linguistiques des LLM, sous-représentation des langues africaines et minoritaires, enjeux de néocolonialisme numérique). Encadrement d'un travail de recherche en groupes sur la question suivante : la révolution numérique renforce-t-elle l'intégration euro-méditerranéenne ou en révèle-t-elle les fragilités ? Approche fondée sur trois piliers (politique, socio-économique, flux et infrastructures), replacés dans le contexte géopolitique des grandes puissances technologiques (États-Unis, Chine). Production attendue : dossier d'analyse (10-15 pages), carte synthétique des flux numériques et présentation orale.

Activités scientifiques

Article publié dans une revue à comité de lecture

MAALOUF Rita, 2025. « Intégration régionale euro-méditerranéenne : mobilité professionnelle des cadres sur LinkedIn ». Annales de géographie [En ligne], n° 761, p. 86-112. DOI : https://doi.org/10.3917/ag.761.0086 ; https://hal.science/hal-05023509

Article publié dans une revue scientifique (rubrique Repères, évaluation par le comité de rédaction)

MAALOUF Rita, 2026. « Le numérique est global, peut-il être régional ? Interroger la convergence numérique Nord-Sud en Méditerranée ». Terminal (Technologie de l'information, culture & société) [En ligne], n° 142. DOI : https://doi.org/10.4000/16ez6 ; http://journals.openedition.org/terminal/12307

Articles en révision

MAALOUF Rita, 2026. « Mesurer le développement numérique dans l'Euro-Méditerranée : enjeux méthodologiques et contrastes territoriaux », révision en cours, L’Espace géographique.

Communications

  • Intervention sur les enjeux de la coopération régionale méditerranéenne dans l'intelligence artificielle au Forum méditerranéen de l'Intelligence Artificielle (2024) – Délégation interministérielle à la Méditerranée, parrainé par Cédric Villani.

  • Proposition de communication : « LinkedIn comme infrastructure géonumérique : cartographier les mobilités qualifiées et les rapports de pouvoir des pays euro-méditerranéens », journées d'étude Géonumérisation du Monde, MSH Bordeaux, 6-8 octobre 2026 (soumise, en attente d'évaluation).

Séminaires

  • Journées scientifiques du LADYSS – Séminaire résidentiel, Station d'écologie forestière de Fontainebleau, 28-29 avril 2025.

  • 10e Journée nationale d'étude des Urfist – Intelligence artificielle générative et production des connaissances scientifiques, Campus Condorcet, Aubervilliers, 25 novembre 2025.

Expériences professionnelles

Cofondatrice – Héliopolis Conseil, cabinet de conseil en stratégie | Paris, depuis 2015

Conseil en communication politique, stratégie numérique et gestion de crise.

Vice-présidente – Groupe bancaire international | Suisse, 2010-2011

Gestion d'actifs Europe – Moyen-Orient, analyses macroéconomiques et stratégies d'investissement.

Fonctions de direction – Groupes financiers européens | 2003-2009

Analyse financière, ingénierie financière et stratégies d'investissement.

Responsabilités associatives et institutionnelles

  • Vice-présidente – Party of European Socialists (PSE) Femmes (2017-2018). Représentation et plaidoyer pour les droits des femmes à l'échelle européenne. Participation aux instances dirigeantes et aux travaux politiques du groupe.

  • Cofondatrice & membre du bureau exécutif du Lab (Laboratoire de la social-démocratie). Contribution à la publication : « Un programme fondamental social-démocrate » (VA Éditions).

  • Interventions-conférences : Europe, démocratie, souveraineté numérique, droits des femmes.

Compétences transversales

  • Langues : français (langue maternelle), anglais (courant), arabe (courant).

  • Méthodes : enquêtes, analyse de contenu, analyse de données numériques (LinkedIn, bases de données), construction d'indices socio-économiques du numérique.

  • Humanités numériques : gestion bibliographique (Zotero), Open Access, HAL, identité numérique, infrastructures numériques de recherche.

  • Régulation et éthique : protection des données, AI Act, intégrité scientifique (MOOC Université de Bordeaux).

Valorisation et vulgarisation scientifique

Prise de parole publique, communication sur les réseaux sociaux académiques et grand public. Analyses et commentaires sur l’Europe, le Moyen-Orient, la géopolitique du numérique, la souveraineté numérique.

Articles de presse en géopolitique et sur le numérique (2023-2026)

  • « Liban-Israël, entre guerre et paix », entretien réalisé pour Politique Internationale, n°192, été 2026 – entretien sur les conditions d'une désescalade entre le Liban et Israël et les recompositions régionales au Moyen-Orient. 

  • « IA : gauche radicale ou obscurantisme ? », Le Journal (2025) – examen critique des résistances politiques françaises face à l'intelligence artificielle et argumentation en faveur d'une régulation européenne évitant la dépendance numérique vis-à-vis des États-Unis et de la Chine.

  • « Souverainisme ? Oui, mais européen », Le Journal (2024) – plaidoyer pour un souverainisme à l'échelle européenne face aux défis géopolitiques, économiques et numériques contemporains : rivalités sino-américaines, défense commune et régulation de l'intelligence artificielle.

  • « Conflit en Ukraine : si tu veux la paix… », Le JDD (2024) – décryptage géopolitique du conflit russo-ukrainien et de ses implications pour l'ordre international.

  • « L'Europe en position de "pat" », Ici Beyrouth (2024) – mise en lumière de la vassalisation stratégique de l'Europe face aux rivalités sino-américaines et de l'absence d'autonomie européenne dans les domaines militaire, économique et technologique.

  • « Gaza : le devoir de l'Europe », Le Journal (2023) – réflexion sur la responsabilité politique européenne dans le conflit israélo-palestinien.

  • « Le nouveau Moyen-Âge », Ici Beyrouth (2023) – lecture des reconfigurations géopolitiques mondiales contemporaines : fin de la domination occidentale, montée des puissances alternatives et émergence d'un nouvel ordre international en transition.