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Axé sur la thématique de l’intelligence artificielle, le salon Innovatives SHS 2022 a mis en valeur le travail de trente équipes de recherche, dont deux rattachées à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Des travaux qui illustrent la capacité de la recherche en sciences humaines et sociales à innover et à répondre aux attentes de la société. 

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Lancement du GIS Euro-Lab

Porté par l’université, le CNRS, l’université de Strasbourg et soutenu par 24 universités et grandes écoles, le groupement d’intérêt scientifique (GIS) Euro-Lab a organisé, le 29 janvier dernier, sa première journée de rencontre en présence de Clément Beaune, secrétaire d’État chargé des Affaires européennes.

 

La Chaire des grands enjeux stratégiques a donné le coup d’envoi de sa nouvelle série de conférences le 17 janvier dernier. Au programme cette année : Guerres technologiques et rivalités politiques. C’est Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, qui a donné la traditionnelle leçon inaugurale dans l’amphithéâtre Richelieu.

Anne Hidalgo, maire de Paris, a été sommée par le ministère de la Fonction publique à payer 90 000 euros d’amende pour avoir nommé « trop de femmes » à des postes de direction, durant l’année 2018.

Depuis le 1er janvier 2017, la loi Sauvadet impose un taux minimum de primo-nomination, « au moins 40 % de personnes de chaque sexe », aux principaux emplois de l’encadrement supérieur, de l’État, des collectivités territoriales et de la fonction publique hospitalière.

À ce titre, la ville de Paris a été sanctionnée pour avoir tenté de rééquilibrer les femmes et les hommes aux postes décisionnaires. En 2018, la ville de Paris avait effectué 16 nominations de directeurs et sous-directeurs, dans de nouveaux emplois. Ces nouvelles nominations avaient bénéficié à 11 femmes et seulement 5 hommes.

Ces promotions jugées comme « trop favorables » aux femmes ont contribué « au non-respect de l’objectif légal de 40 % de nominations de personnes de chaque sexe dans ces emplois », indique le ministère.

Cependant, cette situation ne durera pas. La loi de transformation de la fonction publique d’août 2019 a prévu une dispense de pénalités, pour les employeurs qui nomment trop d’hommes ou de femmes, si cela n’aboutit pas à un déséquilibre parmi les emplois concernés.

Désormais, pour observer l’équilibre entre les femmes et les hommes, les primo-nominations ne seront plus utilisées uniquement. Un prisme d’appréciation plus global, au niveau de l’emploi dans sa totalité sera pris en considération.

Mais quid de la place des femmes aux postes décisionnaires dans notre pays ? Les objectifs chiffrés sont-ils une solution pour favoriser davantage de femmes à des postes de leadership ?

Les femmes encore minoritaires aux postes de direction

De nombreux observateurs et militants ont qualifié d’« ubuesque » les pénalités financières pour non-respect des quotas de la mairie de Paris, compte tenu de la place des femmes aux postes décisionnaires, dans notre pays.

À titre d’exemple, dans les administrations publiques, 37 % de femmes occupent des postes de direction, en 2018. Elles constituent 41,3 % des postes de cadres, dans le secteur privé, en 2019.

Grâce à la loi Copé-Zimmermann, leur place dans les conseils d’administration a largement progressé, atteignant 45,2 % en 2019.

Souvenez-vous : après avoir déposé un recours gracieux – resté sans réponse – en novembre 2018 auprès du gouvernement pour demander à la France d’intensifier sa lutte contre le changement climatique, Damien Carême, le maire de Grande-Synthe, une commune des Hauts-de-France particulièrement exposée aux risques de submersion marine et d’inondation, avait décidé de saisir le Conseil d’État. Sa plainte auprès de la haute juridiction visait « l’inaction climatique » des dirigeants français.

Anthropocène, coronavirus, intelligence artificielle, essentialisation, décroissance… Ce jargon vous dit quelque chose, bien sûr ! Mais nous utilisons parfois, souvent, ces mots sans bien savoir ce qu’ils veulent dire. Dans l’émission Les mots de la science, nous revenons donc sur l’histoire et le sens de ces mots clés avec des chercheuses et chercheurs capables de nous éclairer.