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Alexandre Puche • « Jota K » dans l’objectif de Marcel Gautherot

Bulletin IPR n°41 - Meilleurs mémoires

« Jota K » dans l’objectif de Marcel Gautherot

La politique visuelle du moment inaugural de Brasília,1956-1960

 

Alexandre Puche

 

 

Mots-clés : Brasília – Photographie – Marcel Gautherot – Juscelino Kubitschek – Communication politique.

 

« Jota K » In Marcel Gautherot’s Lens, the Visual Policy of the Inaugural Time of Brasília (1956-1960)

Keywords : BrasíliaPhotographyMarcel GautherotJuscelino KubitschekPolitical Communication.

 

De Brasília, on connaît les formes courbes, sculptures de béton et de verre, de l’architecture d’Oscar Niemeyer à qui ont été confiés les principaux bâtiments de la future capitale : ce sont par exemple, sur la Place des Trois Pouvoirs, le Palácio do Planalto, le Supremo Tribunal Federal et le Congresso Nacional avec son dôme et sa coupole inversée flanqués de deux tours symétriques[1]. Architecture moderniste qui s’insère dans un « Plan Pilote » où l’urbaniste Lúcio Costa a organisé l’espace selon les principes de la ville fonctionnelle de la Charte d’Athènes. On connaît encore l’axe pensé comme monumental des ministères et celui, grégaire, de l’habitat qui structurent sa silhouette d’oiseau ou d’avion, symbole d’un Brésil sur le point de décoller. On en connaît enfin les photographies : la future capitale que met en chantier le président de la République Juscelino Kubitschek n’est-elle pas d’autant plus propice à la production d’images dramatisées qu’elles enregistrent la création d’une ville ex nihilo dans l’intérieur désertique du Brésil ? Ces liens ne sont-ils pas d’autant plus faciles que les relations sont bien établies au Brésil entre photographes, milieux modernistes et pouvoir politique ?

En effet, les architectes du projet n’en sont pas à leur coup d’essai et les précédents que représentent le nouveau quartier moderne de Pampulha (1940-1942) à Belo Horizonte, dont Juscelino Kubitschek est alors le maire, et le ministère de l’Éducation et de la Santé (MES, 1936-1942, sous l’Estado Novo), leur ont valu une reconnaissance internationale et leur insertion dans les réseaux internationaux du modernisme[2]. À l’heure où les revues spécialisées de l’architecture moderne sont le meilleur vecteur de diffusion et de reconnaissance internationale pour les architectes, certains photographes comme le Français Marcel Gautherot entrent dans les milieux de l’art moderne brésilien. Reconnu à Paris dès la fin des années 1930, ce dernier s’installe définitivement au Brésil en 1940 ; il s’y lie d’amitié avec Oscar Niemeyer dès 1942 et ainsi commence leur collaboration. Il reçoit aussi des commandes d’autres artistes modernistes, d’industriels et d’institutions culturelles nationales[3].

À cela s’ajoute la rapidité spectaculaire des travaux : lancé pendant la campagne présidentielle de 1955, le projet est mis en œuvre dès les lendemains de l’investiture par la mise en place de la NOVACAP, entreprise d’État chargée de la supervision et de la réalisation de la construction de Brasília. Les travaux commencent dès novembre 1956 et l’on fixe, comme un défi pour affirmer la force créatrice de la nation au travail, la date du transfert des administrations depuis Rio de Janeiro et l’inauguration de Brasília au 21 avril 1960, par la loi du 1er octobre 1957.

Les thèmes urbains auxquels on associe celui de modernité sont déjà l’un des motifs privilégiés des revues illustrées qui se sont développées au Brésil à partir de la fin des années 1930, sur le modèle de Paris Match ou Life, grâce au lectorat que représente la nouvelle classe média urbaine, et dans le cadre d’une urbanisation galopante[4]. Comment les photographies deviennent-elles, dans ce cadre, des outils efficaces de communication politique ? Les photographies de Marcel Gautherot ne doivent-elles pas alors être comprises dans cette double relation à l’art moderne et au pouvoir politique ?

On laissera ici de côté les photographies sur l’avancée des travaux qui mettent notamment en scène la prouesse technique, pour se concentrer sur celles qui suivent Juscelino Kubitschek, sous le mandat duquel se déroule le temps officiel de la construction de la ville et dont l’inauguration marque le dernier acte politique[5].

Brasília dans son moment inaugural : synthèse du programme politique de Juscelino Kubitschek

En 1959, Marcel Gautherot enregistre la visite officielle de Fidel Castro sur le chantier de la ville, alors que les premières réalisations ont été inaugurées depuis un an : la résidence présidentielle, le Palácio da Alvorada (Palais de l’Aube), et le Brasília Palace Hotel qui doit accueillir les illustres visiteurs[6]. L’aéroport où la scène a lieu est inauguré le 2 avril 1957, mais dès 1956, une piste avait été aménagée pour recevoir l’avion présidentiel et les premiers matériaux de construction.

Castro n’est pas le seul dignitaire étranger à visiter Brasília. Pour la seule année 1959, il faut mentionner le prince Bernhard de Hollande, le prince Mikasa du Japon, la duchesse de Kent, André Malraux, le ministre des Finances français Antoine Pinay. Entre ces visites, les inaugurations et les diverses célébrations, le moment inaugural de Brasília comprend, de 1956 à 1960, une inflation de cérémonies qui représentent un temps de tous les possibles. Autant d’événements qui, relayés par les journalistes invités, viennent servir un projet politique comme un argument d’autorité de l’efficacité du discours développementiste devant l’opinion nationale et aux yeux du monde.

Le Programa de Metas, programme des objectifs, avec lequel Juscelino Kubitschek fait campagne en 1955, reprend et perpétue un certain nombre de mesures amorcées pendant la période Vargas. Fondé sur une conception de l’État comme moteur et promoteur principal du développement du pays, il met en place des secteurs d’actions prioritaires comme l’énergie, les transports, le développement de nouvelles frontières agricoles et d’industries de base pour pallier le déséquilibre de la balance commerciale par la substitution des productions brésiliennes aux importations.

Les élites politiques prennent l’habitude d’interpréter les inégalités régionales brésiliennes comme un retard, dans le cadre d’une comparaison avec les pays occidentaux. Ainsi, autant pour pallier ce décalage que pour faire face aux transformations démographiques qui entraînent une urbanisation forcenée des principaux centres, des politiques publiques territoriales sont mises en place. Juscelino Kubitschek reprend la politique de grands travaux dans laquelle Brasília, instrument de l’intégration sociale et territoriale, fonctionne comme le centre d’un nœud routier qui doit désenclaver le pays en mettant en relation le nord et le sud entre eux et avec le littoral. L’originalité de l’administration Juscelino Kubitschek est d’une part l’importance, largement contestée par l’opposition nationaliste, du recours aux capitaux étrangers et, d’autre part, la mise en place de groupes exécutifs dont les technocrates mettent en application les mesures prises, pour chaque objectif du programme, par des commissions mixtes de spécialistes privés et publics.

 Aux problèmes sociaux que représentent les « millions d’habitants qui vivent à l’écart des réalités nationales », Juscelino Kubitschek oppose une Brasília qui apparaît comme une solution miracle avec ses architectes « de renommée mondiale et chefs de file incontestables au Brésil », « interprètes des nouvelles conceptions s’appuyant sur de nouvelles techniques ». Tout cela doit garantir « la conquête d’une vie meilleure et plus juste – aspiration de tous les peuples du monde »[7].

Il le fait avec d’autant plus de force que le projet émerge dans des conditions mouvementées. Synthèse affirmée de sa politique dite de « nationalisme développementiste », l’annonce par Juscelino Kubitschek de la construction de Brasília pendant la campagne présidentielle doit remobiliser une opinion peu concernée par son programme. Il n’est d’ailleurs élu qu’avec 36 % des voix de son parti (parti social-démocrate) et du parti travailliste brésilien. Juscelino Kubitschek, héritier politique de Gétulio Vargas, le « père du peuple », ne peut entrer en poste qu’à la faveur d’un « contragolpe preventivo » après que la frange anti-gétuliste de la Marine et certaines personnalités politiques de l’Union démocratique nationale (UDN) ont proféré des menaces de coup d'État. Brasília concentre à partir de là les critiques politiques de tous les opposants de l’UDN dans la presse et à la tribune du Congrès national.

Marcel Gautherot ne s’intéresse que ponctuellement aux événements du moment inaugural et se concentre plus volontiers sur les édifices en construction ou achevés, en angles serrés ou dans des vues d’ensemble des chantiers, sur l’habitat moderne et celui, supposé temporaire, des ouvriers, sur leur travail et leur vie quotidienne. Les photographies offrent alors le pendant visuel des discours et manifestations du moment inaugural ; elles rendent immédiatement compréhensible le slogan développementiste de Juscelino Kubitschek : « cinquante ans de progrès en cinq ans ». Elles mettent en scène par en haut l’occupation de l’espace et matérialisent l’action du gouvernement dont Brasília incarne la synthèse du programme de modernisation. Par les choix de représentation opérés, la photographie esthétise et organise le moment inaugural en un temps officiel.

Juscelino Kubitschek, fondateur de Brasília :
une construction visuelle et symbolique

Dans une série de photographies datée par l’IMS de 1959, Marcel Gautherot suit une visite présidentielle de plus : celui que l’on surnomme affectueusement « Jota K » s’est rendu en moyenne dix fois par mois sur le chantier, depuis le premier voyage jusqu’à l’inauguration. Prise en contre-plongée, une photographie donne à voir le président de face, en haut d’un échafaudage, le regard planté dans le hors-champ de sa ville[8]. Entouré des croix que forment les planches de la construction, il endosse le rôle du héros fondateur et civilisateur dans une référence actualisée aux bandeirantes, ces colons portugais qui partaient de São Paulo vers les horizons dorés, mystérieux et dangereux de l’intérieur du pays, vers le sertão.

Une telle photographie vient alors appuyer les maints discours officiels que Juscelino Kubitschek prononce, présentés dans les sources comme improvisés pour une large part, alors qu'ils sont le fruit d'une élaboration précise. Au soir de sa première visite officielle sur le site de la future capitale, le 2 octobre 1956, il inaugure le livre d'or de la ville par un texte qui se termine sur ces mots : « Depuis le Planalto Central, depuis cette solitude qui deviendra bientôt le cerveau des plus hautes décisions nationales, je jette une nouvelle fois mon regard vers les lendemains de mon pays et j'entrevois cette aube, avec une foi inébranlable et une confiance sans limites dans son illustre destin » [9].

 Instrument d'une politique visuelle autant que d'une pédagogie du regard, cette photographie – comme tant d'autres – noue la relation entre le président fondateur et Brasília par la représentation de son action opiniâtre. La mémoire de Juscelino Kubitschek et celle de ses œuvres se mélangent dans les mises en scène qu'il compose bien plus qu'il ne les improvise : son leadership politique est aussi une construction visuelle.

Le style politique de Juscelino Kubitschek, le « juscelinismo », se caractérise par une aptitude à communiquer une espérance dans le futur, mais les photographies pointent surtout une très forte intentionnalité[10]. Si la personnalité de Juscelino Kubitschek est bien marquée par un talent d'improvisation, ce dernier ne vient que servir sa stratégie de communication en lui permettant de saisir toutes les opportunités de discours et d'images. Ainsi campé en haut d'un échafaudage, il semble justement mimer la confiance nécessaire pour accomplir un projet inscrit dans chaque Constitution républicaine depuis la première en 1891. Il prend sur lui de se sacrifier à réaliser le destin de la nation, qui doit assurer l'indépendance financière du pays.

Et cette langue dorée, il la met au service de tout un programme de promotion nationale et internationale dont il est l'un des protagonistes. Que ce soit lui ou son administration, les autorités encadrent de près l'enregistrement photographique de la ville, de sorte qu'apparaissent à la fois la confiance de Juscelino Kubitschek dans l'avenir du pays, fort, structuré et indépendant, et la construction même de ce futur à travers l'érection des bâtiments vue au reflet de la pensée des concepteurs politiques et architecturaux de la ville.

Marcel Gautherot à Brasília : un cheminement dans les circuits institutionnalisés du modernisme de Paris au Brésil

La photographie suivante est une représentation en angle serré du musée de Brasília ; construit pendant l'année 1960, il doit être inauguré en même temps que la ville dont il retrace l'histoire dans ses murs[11]. Elle vient clore une série d'images où le photographe documente la pose d'une statue de la tête du Président par les ouvriers anonymes de la construction. Donnant sur la Place des Trois Pouvoirs, cette statue fait face à une œuvre de Bruno Giorgi, Os Guerreiros, métaphore de deux ouvriers en pionniers de l'époque coloniale, la lance à la main. Présentée comme une surprise préparée par les collègues et amis de Juscelino Kubitschek, la statue qui doit lui être révélée le 21 avril, est accompagnée d'une dédicace : « En l'honneur du président Juscelino Kubitschek de Oliveira, qui brava le Sertão et érigea Brasília avec audace, énergie et confiance, en hommage aux pionniers qui l'aidèrent dans cette grande aventure ». Dans la photographie s'opère le passage de l'homme de chair à la figure symbolique, par le biais d'un objet d'art : une statue de José Alves Pedroso fixée sur un bâtiment de Niemeyer.

 Le moment inaugural apparaît comme le lieu d'une auto-célébration renforçant la logique, déjà ancienne, d'institutionnalisation du groupe moderniste en association avec le pouvoir puisque l'image des architectes se lie définitivement avec les bâtiments des institutions politiques. Dans une interrelation, la ville bénéficie de la renommée internationale de ses créateurs et les créateurs scellent une position que seules des commandes publiques de l'ampleur d'une capitale peuvent produire. La figuration moderniste ainsi associée avec le pouvoir contribue, à Brasília, à créer une langue nationale de la modernité[12].

 

La formation parisienne de Gautherot comme architecte-décorateur à l'ENSAD et son engouement pour la photographie le poussent à fréquenter, pendant l'entre-deux-guerres, les milieux de la photographie internationale et de l'architecture moderne française et allemande : il visite les œuvres de Le Corbusier et le rencontre[13]. C'est dans ces années qu'il commence à former son regard photographique, qu'il développe un goût Esprit Nouveau, et se dote des clés de lecture de l'espace moderniste. Marcel Gautherot, « le plus artiste » des photographes selon le mot de Lúcio Costa, est engagé à Brasília par les architectes eux-mêmes, dont il se fait l'interprète des concepts bien plus que le simple agent de diffusion.

Mais il ne se contente pas de restituer les conceptions de l'architecture dite internationale, il se fait aussi l'écho du discours sur la nation que produisent les élites culturelles institutionnalisées du Brésil, dont Gautherot a intégré le cercle. Les artistes modernistes ont hérité de l'administration Vargas d’une position dominante en tant que groupe pour la définition d'une culture et d'une identité proprement brésiliennes[14]. Mais on retrouve aussi des acteurs individuels dans des positions de décision. Le poète Mário de Andrade fait partie des fondateurs du Service du patrimoine historique et artistique national (SPHAN) en 1937, tandis que Niemeyer fonde la revue Módulo, déclarée porte-voix international de la culture brésilienne, et que Costa prend la tête de la division des études et des registres du SPHAN. Il y occupe une place hégémonique, d'où il ré-interprète le passé architectural du pays pour justifier le caractère national de l'architecture moderne qui récupère selon lui, en plus de certaines techniques de construction, les valeurs éternelles du baroque colonial.

 

Gautherot lie des liens d'amitié avec certains des modernistes qui lui commandent des photographies (notamment le MES et Pampulha). Il intègre aussi dès le début des années 1940 le SPHAN pour qui il enregistre les monuments inscrits au patrimoine, et participe à la Campagne nationale de défense du folklore brésilien où il photographie les fêtes et traditions régionales. C'est pendant ces années qu'il se fait à la culture visuelle des élites brésiliennes à travers son intégration dans les relations entre milieux intellectuels, artistiques et politiques, tissées autour de l'élaboration d'une identité brésilienne moderne.

 

L'analyse des photographies d'un événement tel que la construction de la nouvelle capitale, par le biais du personnage politique principal qu'est le président Juscelino Kubitschek, permet de comprendre que ces sources sont très largement encadrées à la fois par les directives convenues dans le cadre des contrats, par les logiques et réseaux professionnels dans lesquels s'insère Marcel Gautherot et par sa formation même. La vision du moment inaugural que propose Gautherot renseigne avant tout sur la vision des élites, sur les motivations et processus mis en place par les autorités : il s'agit d'une histoire par en haut, celle des décideurs, politiques et architectes, et de leur politique visuelle.

 


[1]    Cet article fait suite au mémoire de Master 2 intitulé « Photographier le moment inaugural de Brasília (1956-1960) : la genèse d'un patrimoine ? Le cas des photographies de Marcel Gautherot », soutenu en 2014, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction d'Annick Lempérière.

[2]    L'Estado Novo est le nom du régime dictatorial instauré entre 1937 et 1945 par Getúlio Vargas ; c'est le deuxième moment de « l'ère Vargas » qui s'étend de la Révolution de 1930 à son suicide en 1954 après qu'il a été sénateur puis président de la Deuxième République (1945-1964).

[3]    Sur M. Gautherot, voir : Heliana Angotti Salgueiro, O olho fotográfico. Marcel Gautherot e seu tempo, São Paulo, MAB - FAAP, 2007.

[4]    Sur le rôle des photographies dans la formation de la mémoire et des représentations au Brésil : Boris Kossoy, Lilia Moitz Schwarcz, Um olhar sobre o Brasil : a fotografia na construção da imagem da nação, 1833-2003, Rio de Janeiro, Objetiva, 2012.

[5]    Laurent Vidal, De Nova Lisboa à Brasília. L'invention d'une capitale, Paris, IHEAL, 2002.

[6]    Les droits de ces photographies étant en possession de l'Instituto Moreira Salles (IMS), on se contentera de renvoyer à son site. Pour la photographie en question, voir :

http://fotografia.ims.com.br/sites/latelogin.jspx?recordsWithCatalogName=Acervo+Fotografico:7945&r=1418582691122#1418582973734_0 (consulté le 3 déc. 2014). La plateforme qui héberge une partie des collections numérisées de l'IMS est sujette à des défaillances, aussi on renverra au numéro d'enregistrement du document qu'il suffit d'entrer dans l'encadré de recherche en haut à gauche de la page du site : 010DFJK20106. On trouvera en naviguant sur ce site une sélection de photographies de Marcel Gautherot sur Brasília.

[7]    Citations extraites d'une interview de Juscelino Kubitschek qui accompagne des photographies de Gautherot dans L'Architecture d'Aujourd'hui, n° 90, juin-juillet 1960.

[9]    Juscelino Kubitschek, Por Que construí Brasília, Brasília, Senado Federal, 2000 (1re éd. 1975), p. 53-54.

[10]    Maria Victoria Benevides, « O governo Kubitschek : a esperança como fator de desenvolvimento », in Ângela de Castro Gomes (dir.), O Brasil de JK, Rio de Janeiro, Ed. de la Fondation Getulio Vargas, CPDOC, 1991, p. 21-38.

[12]   Adrian Gorelik, Das vanguardas a Brasília. Cultura urbana e arquitetura na América Latina, Belo Horizonte, Ed. UFMG, 2005.

[13]   École nationale supérieure des arts décoratifs.

[14]   Les milieux de l'art moderne, dont l'un des actes fondateurs est la Semaine d'Art moderne de 1922 qui annonçait « la naissance émouvante de l'art au Brésil », recherchent un renouvellement drastique de toutes les formes d'expression artistique pour s'émanciper des canons européens encore trop pesants et affirmer une culture proprement brésilienne.