X
Bientôt fans, merci !
Pourquoi pas vous ?
Facebook J'aime Paris 1
Accueil » Institut Pierre Renouvin » Les revues » Le bulletin de l'Institut Pierre Renouvin » Tous les bulletins » Bulletin n° 17, hommage à François-Xavier Guerra » Cecilia Torres, Les enjeux diplomatiques de l'enseignement de la langue française au Brésil

Cecilia Torres, Les enjeux diplomatiques de l'enseignement de la langue française au Brésil

Les enjeux diplomatiques de l'enseignement de la langue française au Brésil

 

 

 

Bulletin n° 17, automne 2004

 

 

Cecilia Torres

 

 

En 1948, date de la signature du premier accord culturel entre le Brésil et la France, le gouvernement brésilien présente à la Chambre des députés un projet de réforme de l'enseignement secondaire, très polémique, plus connu sous le nom de LDB, l'intention étant d'établir une Loi de Directives et de Bases pour l'éducation nationale.

 

 Depuis la loi brésilienne 4244, du 9 avril 1942, l'enseignement de la langue française était obligatoire durant les quatre années de collège et les trois années de lycée scientifique, et il était optionnel pour les élèves des lycées classiques. Cependant, personne ne pouvait s'y soustraire, l'étude des lettres et humanités demandant une parfaite maîtrise de la langue française. Pour les diplomates français, le projet LDB n'était pas acceptable, car il prévoyait un recul de la capacité de contrainte du pouvoir central brésilien vis-à-vis des établissements scolaires des Etats fédérés, sur qui retomberait la responsabilité du choix de la langue étrangère enseignée dans les collèges et lycées. Un tel scénario risquait de favoriser l'enseignement de l'anglais, inversant la position tout à fait privilégiée occupée jusqu'alors par la langue française.

 

 Dès le début du XIXe siècle, le travail des religieux et religieuses françaises en témoigne, le français avait été, au Brésil, une langue d'enseignement. Des pensionnats réputés et prestigieux, tels Notre-Dame de Sion, Le Sacré-Cœur ou Les Oiseaux, donnaient leurs cours en français[1]. La prépondérance de la langue française s'affaiblit avec la grande réforme de l'éducation de 1931[2], réforme qui est l'aboutissement d'un processus amorcé en 1920, quand Antonio Sampaio Dória apporte des changements à l'enseignement public, à São Paulo, la forte présence d'immigrés italiens avivant le sentiment national. Par la suite, des réformes sont entreprises dans le Ceará (1924), dans le Rio de Janeiro (1927-1930), dans le Minas Gerais (1927-1930). Selon l'article 5 de la loi de 1920, les écoles privées de São Paulo doivent observer les fêtes nationales et dispenser l'enseignement en portugais, langue officielle, les autres langues ne pouvant être enseignées qu'en tant que langues étrangères. Si le décret centralisateur de 1931 crée cette distinction entre langue nationale et langues étrangères, le français conserve néanmoins, un statut privilégié que confirme la loi de 1942. Le projet de 1948 ne remet pas forcément en cause ce statut, mais la décentralisation peut rendre plus difficile l'enseignement du français aux jeunes Brésiliens.

 

 En 1947, Etienne Dennery, directeur d'Amérique du ministère des Affaires étrangères, note déjà que l'apprentissage du français a cessé d'être une priorité pour les jeunes latino-américains, la connaissance de l'anglais assurant seule un emploi prestigieux et bien payé[3].

 

 Le défi qui se pose aux agents de la diplomatie française est donc de maintenir, sinon d'élargir, les moyens de diffusion de la langue française au Brésil. Etienne Dennery prône un effort nouveau de la diplomatie française en Amérique latine. Les diplomates doivent jouer sur « la réserve de sentiments favorables à la France » qui, à son avis, est encore loin d'être épuisée[4]. Mais d'où viennent ces sentiments favorables à la France ? L'analyse d'Etienne Dennery est-elle pertinente au regard de l'histoire des relations franco-brésiliennes ?

 

 Le Brésil se libère de la domination portugaise et devient une nation libre et souveraine en 1822, dans le contexte du nouvel ordre international instauré par le Congrès de Vienne de 1815. Les nouveaux États latino-américains ne posent pas alors de problèmes stratégiques aux États du vieux continent qui, depuis 1815, se sont réunis pour former le concert européen. Les grandes nations européennes entendent néanmoins suivre de près les relations entre l'Europe et l'Amérique latine. C'est ainsi que l'insertion du Brésil dans l'ordre international a été soigneusement contrôlée par l'Angleterre, qui profite de la fin du pacte colonial entre le Portugal et le Brésil en 1808, pour signer, en 1810, des traités de libre-échange.

 

 Toutefois, le libéralisme n'est pas entré en Amérique Latine sans faire l'objet de débats. Les idées françaises, très à la mode, jouent en effet un rôle crucial, tandis que s'enracine peu à peu chez les esprits cultivés latino-américains, une attirance dite « naturelle » pour la France. La diplomatie française joue sur cette attirance pour former son cercle d'alliés. La « réserve de sentiments favorables à la France » devient un des lieux communs des rapports adressés au Quai d'Orsay par les agents en poste au Brésil. L'usage par Etienne Dennery de cette expression est donc pertinente au vu non seulement de l'importance des échanges culturels entre la France et le Brésil depuis le XIXe siècle, mais aussi de l'histoire diplomatique en tant que telle, et de la perception, par les agents français, de la place de la France en Amérique latine.

 

 Pour François-Xavier Guerra, qui inscrit la France et l'Amérique latine dans un espace culturel commun, « l'Euro-Amérique », les relations culturelles, dans cet ensemble, impliquent plutôt un va-et-vient qu'une influence. S'il est vrai que la présence de l'Angleterre en terres d'outre-mer était cruciale, en raison de la puissance de son économie, la prépondérance culturelle restait néanmoins française, car de solides liens de proximité existaient entre la France et l'Amérique latine. Ces rapports identitaires ne relevaient pas d'une admiration pour l'éclat de la culture de la France au XIXe siècle, mais « de l'appartenance à un même type de modernité »[5], phénomènes, problèmes et rythmes similaires impliquant une parenté sociale et politique.

 

 Nous devons ici ouvrir une parenthèse pour souligner que l'analyse scientifique des relations culturelles internationales, « encore balbutiante » dans les années 1990, selon Guy Martinière[6], a fait ses débuts dans les années 1960, quand Philip H. Coombs définit la politique culturelle comme la quatrième dimension de la politique étrangère[7]. À la même époque, Louis Dollot introduit le concept de « politique de relations culturelles » afin de souligner que les relations culturelles sont un élément essentiel des relations internationales[8]. Un peu plus tard, dans les années 1970, Suzanne Balous soutient que « le fait nouveau du XIXe siècle est bien l'importance croissante prise par les relations culturelles dans la vie internationale »[9]. En 1978, Albert Salon développe le concept d'« action culturelle » défini comme « l'action d'une culture, par la culture, pour la culture, et éventuellement pour d'autres buts » ; comme « le fruit du dévouement, du sacrifice, de l'engagement personnel de nombreux hommes, et non le résultat d'une entreprise méthodique d'un pouvoir central machiavélique et planificateur ». Dans la même optique, Pierre Milza, dans les années 1980, rappelle que le concept de politique culturelle doit être exclusivement réservé à l'analyse du rôle coordinateur et centralisateur de la diplomatie sur les actions dites privées[10]. Jean Baillou s'écarte de cette position et définit l'action culturelle comme « l'intervention délibérée d'un État pour organiser ou promouvoir son influence dans le domaine du savoir, de la langue ou des arts hors de ses frontières »[11]. En 1981, Jean-Baptiste Duroselle, pour sa part, affirme que la politique culturelle est un moyen de propagande intellectuelle dont les objectifs sont politiques et dont la caractéristique est la mise en rapport de deux pays, l'un donneur, et l'autre receveur. Cette observation de Duroselle est reprise par Hugo Rogelio Suppo, qui a récemment développé le concept « d'impérialisme culturel » dans son étude des relations culturelles entre le Brésil et la France entre 1920 et 1950[12].

 

 Pour revenir au problème de la défense de la place de la langue française au Brésil, rappelons que le 28 octobre 1948, le ministre des Affaires étrangères demande à l'Ambassade de France au Brésil un rapport sur la situation de l'enseignement du français[13]. En réponse à la demande du ministère, l'attachée culturelle, Gabrielle Mineur, rédige une série de rapports. En janvier 1949, elle présente un bilan de la situation et fait des propositions pour le développement de l'enseignement du français et de la culture française au Brésil. L'attachée culturelle propose essentiellement deux pistes : développer l'enseignement extra et post-scolaire de la langue française et agir auprès des directions de l'enseignement primaire et secondaire pour obtenir, respectivement, des cours de français dans le primaire et des heures supplémentaires d'enseignement du français dans le secondaire. Gabrielle Mineur suggère, par ailleurs, que la France prenne part à la création de grands établissements d'enseignement secondaire en cours dans le Brésil de l'après-guerre. « Les États-Unis accorderont certainement leur appui financier, la France pourrait donner son expérience en matière pédagogique »[14].

 

 Le 25 janvier 1950, Gabrielle Mineur adresse au ministère des Affaires étrangères un texte intitulé : Rapport sur les possibilités d'action dans l'enseignement brésilien. Elle y préconise, à nouveau, une action auprès des professeurs de français brésiliens en vue d'améliorer la qualité de l'enseignement dans les écoles officielles et de renforcer la sympathie des enseignants pour la culture française, « afin que l'action qu'ils exercent sur leurs élèves soit de plus en plus favorable »[15].

 

 Le 28 janvier 1950, Gilbert Arvengas, ambassadeur de France au Brésil, rapporte au ministre des Affaires étrangères, Robert Schumann, son entretien avec le ministre brésilien de l'Éducation, Clemente Mariani, à propos de l'enseignement de la langue française. Le ministre affirme que « au fur et à mesure de l'abandon des études classiques, du grec et du latin, l'utilité de connaître le français s'affirme davantage »[16]. Cependant, quand l'ambassadeur lui demande si le projet de loi LDB a des chances d'être adopté, il élude la question :


« Il m'a dit que nous ne devions pas nous inquiéter au sujet de l'enseignement du français, car il était résolu à intervenir de son mieux pour le défendre et à seconder en général nos initiatives dans le domaine culturel. Il a ajouté qu'il ne manquait pas de gens au Congrès qui étaient disposés à s'associer à la défense de la culture française. (...) j'ai eu le sentiment très net que nous avions en la personne de Monsieur Mariani un ami très dévoué et fervent de notre culture, prêt à intervenir pour la défendre »[17]
.

 

 Le ministre des Affaires étrangères, moins optimiste que son ambassadeur, affirme au directeur général des Relations culturelles, Monsieur Joxe, dans une note datée du 2 mars 1950, que M. Arvengas n'avait obtenu qu'une réponse « très peu satisfaisante ». Il se demande alors :


« s'il n'y aurait pas lieu d'envoyer à M. Arvengas des nouvelles instructions, lui indiquant notamment que les milieux intellectuels français seraient extrêmement surpris du vote d'une loi aussi défavorable à notre langue, et par conséquent à notre culture, moins d'un an après la signature de l'accord culturel franco-brésilien, qui s'est traduit sur le plan concret par une série d'initiatives françaises, aussi bien en ce qui concerne l'envoi de conférenciers que les manifestations théâtrales ou cinématographiques »[18]
.

 

 En 1953 Gabrielle Mineur envoie un nouveau rapport au sujet de l'enseignement de la langue française au Brésil. Le ton du rapport est mitigé, entre réalisme critique et optimisme. Les demandes de cours de français par des établissements scolaires secondaires ou supérieurs brésiliens sont « velléitaires », souligne l'attachée culturelle.


« On enregistre de sérieuses défections. (...) les seules réalisations qui risquent de connaître un succès appréciable sont celles qui se font dans le cadre des organismes brésiliens et avec l'appui et la collaboration des autorités brésiliennes »[19]
.

 

 Cependant, la demande de cours de français augmente rapidement. Ce dernier point autorise un regard optimiste et, en dépit du caractère « velléitaire » souligné plus haut, montre que la France récupère peu à peu son prestige auprès des Brésiliens.

 

 Le ton optimiste du rapport s'explique en partie par la nomination à la tête de l'Institut d'Etudes Pédagogiques d'Anisio Teixeira. Gabrielle Mineur présente Anisio Teixeira comme un ardent défenseur de la langue française. Anisio Teixeira propose que le français soit la seule langue étrangère obligatoire à partir de la deuxième année du collège, le français remplaçant alors le latin et le grec dans l'approche de la civilisation gréco-latine. Pourtant, l'attachée culturelle se montre prudente :


« Nous ne devons pas nourrir un espoir trop grand de voir adopter par le Parlement brésilien, la disposition souhaitée par le Dr. Anisio Teixeira : en effet les milieux cléricaux s'opposent à la suppression du latin et les milieux acquis à la culture américaine ne sont pas favorables à une situation si particulière faite à notre langue »[20]

 

 Prudence et fermeté, telle est la position de Gabrielle Mineur, teintée d'un léger optimisme. En 1953, l'ambassadeur Gilbert Arvengas achève sa mission au Brésil plein d'espoir quant au maintien de la place de langue française au Brésil[21]. Nous observons le même espoir dans les discours de son remplaçant Bernard Hardion[22].

 

 Deux ans plus tard, l'espoir n'est plus de mise. Le 17 décembre 1955, Bernard Hardion informe le ministre des Affaires étrangères du vote de la loi LDB par les députés brésiliens. Le texte retenu prévoit que tout élève du secondaire étudie deux langues étrangères. La première langue étrangère est soit l'anglais, soit le français, la décision relevant du chef de l'établissement. La seconde est, au choix, le français, l'anglais, l'allemand, l'espagnol ou l'italien[23].

 

 Le 28 décembre, M. Baillou, chef du service d'enseignement et des œuvres de la Direction générale des relations culturelles, souligne qu'il faut agir vite, avant que le Sénat n'adopte le projet[24]. Deux ans plus tard, l'ambassadeur Bernard Hardion pense que « sur le plan parlementaire, l'examen du projet de loi semble prendre un tour favorable »[25]. En août 1957, dans une note, rédigée à Paris, relative à l'enseignement du français au Brésil, la consigne est d'attirer l'attention des milieux officiels brésiliens


« (...) sur le fait que le problème de l'enseignement du français dans les lycées est capital à nos yeux, et que toute mesure tendant à le placer en position d'infériorité par rapport à celui de l'anglais porterait nécessairement un coup très sensible à l'ensemble des échanges qui sont de tradition entre le Brésil et la France et dont un Accord Culturel a, le 6 décembre 1948, souligné l'importance »[26]
.

 

 De telles démarches diplomatiques ne parviennent pas à arrêter l'adoption du projet LDB, érigé en loi le 20 décembre 1961. Les diplomates français se voient réduits à l'acceptation : « Les nouveaux programmes du secondaire ne comportant plus de langue vivante obligatoire, cette situation ne peut qu'aggraver le développement du français »[27] écrit-on en 1963.

 

 Au terme de notre étude, nous pouvons affirmer que les diplomates français ont mesuré les enjeux du maintien de l'enseignement de la langue française au Brésil. Néanmoins, les stratégies proposées sont fondées sur l'idée d'une attirance naturelle pour la France, jamais remise en cause. Or, l'élite brésilienne se pose alors d'autres questions. L'enjeu majeur du projet de réforme de l'enseignement réside, aux yeux des Brésiliens, dans le choix entre fédéralisation et centralisation, d'une part, entre enseignement public et enseignement privé, d'autre part. D'où le nom même du projet de loi : Directives et bases de l'éducation nationale. Les agents diplomatiques français ont fait confiance aux autorités brésiliennes qui n'avaient pas pour but premier de régler la question des langues étrangères, mais de trouver un compromis entre les différentes options citées plus haut. Face à ce compromis, l'attirance naturelle n'avait que peu de poids.

 

 Par ailleurs, les documents que nous avons examinés traduisent les objectifs majeurs de la politique culturelle française au Brésil. Dans un contexte de Guerre Froide, la France entend profiter du fait qu'elle compte « des amis dans tous les pays de l'Amérique Latine »[28] pour se faire de nouveaux alliés. De fait, les pays latino-américains jouent un rôle nouveau sur la scène internationale : ils rassemblent près de 2/5e des voix à l'Assemblée des Nations Unies et peuvent renforcer soit le bloc occidental, soit le bloc communiste. Si leur mécontentement croît vis-à-vis des États-Unis, l'idéologie marxiste peut gagner en force. Voilà pourquoi Étienne Dennery, en 1947, affirme que la France doit servir d'exemple aux nations latino-américaines, la France doit montrer aux nations amies que les problèmes les plus épineux ne peuvent être résolus que par la démocratie libérale :


« La France aurait intérêt, dans tous ces pays à faire connaître ses propres réformes sociales, à montrer qu'elle cherche à trouver des formules « raisonnables », équilibrées, qui permettent de résoudre les problèmes qui se posent actuellement aux nations, qu'elle réussit à concilier le maintien de ses libertés avec un régime de justice sociale plus équitable, qu'elle s'intéresse aux efforts que les Gouvernements latino-américains prétendent faire dans ce sens. Elle peut, dans ce domaine, toucher les éléments jeunes, qui sont les plus rétifs à son influence »[29]
.

 

 L'idée est que, dans le cas particulier de l'Amérique latine, des actions culturelles bien orientées pourraient contribuer au renforcement de la culture européenne et française au détriment d'une tendance alors favorable au modèle nord-américain.

 

 Aussi, la « politique culturelle »[30] menée par la France au Brésil entend-elle renforcer la présence française dans l'enseignement supérieur des sciences humaines, mais aussi investir dans les branches technique et scientifique. Pour ce faire, l'expansion de l'enseignement de la langue française à tous les niveaux et plus particulièrement dans le secondaire est fondamental. D'où l'importance accordée par les diplomates français aux débats sur la réforme de l'enseignement secondaire au Brésil, débats ouverts en 1948. De 1948 à 1961, le thème de l'enseignement est devenu un enjeu de la politique culturelle française au Brésil. Citons pour conclure, l'ambassadeur Gilbert Arvengas : « Parmi nos tâches culturelles, la plus importante consistait sans doute à assurer au mieux la place de la langue française dans l'enseignement brésilien »[31].

 

 

 

 

 

 



[1]     Archives du ministère des Affaires étrangères, Relations culturelles, 1945-1970, Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. 545, Affaires générales, Rapport de l'Attaché culturel relatif à l'enseignement du français, Rio de Janeiro, 13 décembre 1949.

[2]     AZEVEDO (Fernando de), A cultura brasileira, São Paulo, Edições Melhoramentos, 3ª ed., 1958 ; ROMANELLI (Otaiza de Oliveira), L'éducation au Brésil après 1930, Aspects et causes de son évolution, Thèse de doctorat de 3e cycle, Université de Paris 1, Paris, 1975.

[3]     Archives du ministère des Affaires étrangères, Amérique (1952-1963), Généralités, Sous série Brésil, vol. 70, Note pour le Ministre, du Directeur d'Amérique, M. Etienne Dennery, Paris, 4 mars 1947.

[4]     Idem.

[5]     LEMPÉRIÈRE (Annick), LOMNÉ (Georges), MARTINEZ (Frédéric) et ROLLAND (Denis) (dir.), L'Amérique latine et les modèles européens, Paris, L'Harmattan, 1998.

[6]     MARTINIERE (Guy), « Les images scientifiques, techniques et industrielles : un enjeu de la coopération franco-brésilienne », in PARVAUX (Solange) et REVEL-MOUROZ (Jean) (dir.), Images réciproques du Brésil et de la France. Actes du Colloque organisé dans le cadre du projet France-Brésil, tome II, Paris, IHEAL, 1991.

[7]     MARTINIERE (Guy), Aspects de la coopération franco-brésilienne : transplantation culturelle et stratégie de la modernité, Paris, Maison des Sciences de l'homme, 1982, p. 144.

[8]     DOLLOT (Louis), Les relations culturelles internationales, Paris, PUF, Collection « Que sais-je ? », n°1142, 1964, p. 30

[9]     BALOUS (Suzanne), L'action culturelle de la France dans le monde, Paris, PUF, 1970, p. 11.

[10]    MILZA (Pierre), « Culture et relations internationales », Relations Internationales, n°24, 1980

[11] BAILLOU (Jean) (dir.) « Les affaires étrangères et le corps diplomatique français », in Histoire de l'administration française, tome II, 1870-1980, Paris, CNRS, 1984.

[12]    SUPPO (Hugo Rogélio), La politique culturelle française au Brésil entre les années 1920-1950, Thèse de doctorat, Université de Paris III, Paris, 1999

[13]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Relations culturelles (1945-1970), Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. 545, Affaires générales, Lettre n°449 du ministre des Affaires étrangères à l'ambassadeur de France au Brésil, Paris, 28 octobre 1948.

[14]    Idem.

[15]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Relations culturelles (1945-1970), Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. 547, Étudiants, bourses, échanges, stages. Rapport de l'attachée culturelle sur les possibilités d'action dans l'enseignement brésilien, Rio de Janeiro, 25 janvier 1950.

[16]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Relations culturelles (1945-1970), Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. n°548, Établissements d'enseignements, instituts, hôpitaux, Lettre nº 92/RC de M. Gilbert Arvengas, ambassadeur de France au Brésil à Robert Schumann, ministre des Affaires étrangères - DGRC, Rio de Janeiro, 29 janvier 1950.

[17]    Idem.

[18]    Archives du ministère des Affaires étrangères. Relations culturelles (1945-1970), Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. n°548, Établissements d'enseignements, instituts, hôpitaux, Note du ministre des Affaires étrangères au directeur général de Relations culturelles, M. Joxe, Échanges Culturels. Sans numéro, sans signature, Paris, 2 mars 1950

[19]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Relations culturelles (1945-1970), Enseignement (1948-1961), Brésil, vol. n°545, Affaires générales, Lettre n°224/RC, de Gilbert Arvengas, ambassadeur de France au Brésil, au ministre des Affaires étrangères - DGRC, Rio de Janeiro, 9 mars 1953

[20]    Idem.

[21]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Lettre de Gilbert Arvengas, ambassadeur de France au Brésil à Georges Bidaut, ministre des Affaires étrangères, Rio de Janeiro, 10 novembre 1953.

[22]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Lettre de Bernard Hardion, ambassadeur de France au Brésil à Antoine Pinay, ministre des Affaires étrangères, Rio de Janeiro, 2 décembre 1955.

[23]    Archives du ministère des Affaires étrangères, télégramme n°335 de l'ambassade de France au Brésil au ministère des Affaires étrangères, Rio de Janeiro, 17 décembre 1955.

[24]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Télégramme de la Direction générale des relations culturelles, service d'enseignement et des œuvres à l'ambassade de France au Brésil, Paris, 28 décembre 1955.

[25]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Télégramme n°115 de l'ambassade de France au Brésil au ministère des Affaires étrangères, Rio de Janeiro, 29 mars 1957

[26]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Note du ministère des Affaires étrangères, Direction générale des affaires culturelles et techniques, Service de l'enseignement et des œuvres, Paris, 6 août 1957.

[27]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Rapport sur les Universités au Brésil et l'enseignement du français, sans signature, Rio de Janeiro, 3 mai 1963.

[28]    Archives du ministère des Affaires étrangères. Amérique (1944-1952), Généralités, vol. n°70, Note pour le ministre des Affaires étrangères du directeur d'Amérique, Etienne Dennery, Paris, 4 mars 1947, p. 158.

[29]    Idem, p. 161

[30]    SALON (Albert), Vocabulaire critique des relations internationales dans le domaine culturel, scientifique et de la coopération technique, Paris, La maison du dictionnaire, 1978.

[31]    Archives du ministère des Affaires étrangères, Lettre de M. Gilbert ARVENGAS, ambassadeur de France au Brésil à son Excellence M. Georges BIDAUT, Rapport de fin de mission : évolution du Brésil - position de la France au Brésil, Rio de Janeiro, 10 novembre 1953.