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séminaires de valorisation


 Deuxieme cycle de séminaires


9eme séance  "Qu'est ce qu'une initiative volontaire"?

La RSE est souvent présentée comme un ensemble d’actions relevant exclusivement de l’« initiative volontaire », seule capable d’une transition vers le développement durable dans un contexte concurrentiel. À l’opposé, d’autres affirment que le changement ne peut résulter que d’un volontarisme normatif (notamment réglementaire). Problème : d’un côté, pourquoi un individu adopterait-il spontanément une conduite qu’il n’avait pas auparavant ? de l’autre côté, pourquoi respecterait-il scrupuleusement une prescription, même réglementaire, par le seul fait de l’énoncer, alors qu’elle contredit ses comportements habituels et les bonnes raisons qui l’animent ?

Plutôt que discuter les valeurs morales respectives de ces positions – le chercheur n’est pas un directeur de consciences –, nous interrogerons cette opposition binaire : ne traduit-elle pas paradoxalement une représentation partagée selon laquelle, sans règle, l’individu agit à sa guise, selon son libre-arbitre, et que symétriquement la règle lui enlève toute liberté par son seul énoncé ?

De nombreux travaux en sciences sociales, à commencer par le droit et la psychologie sociale, proposent une compréhension des conduites individuelles et de l’effectivité des règles, de la co-construction des structures et des acteurs, sur laquelle chacun peut s’appuyer pour réaliser des projets de changements économiques qui sont aussi des changements comportementaux.

Kathia Martin-Chenut, CNRS, ISJPS, université Paris-I Panthéon-Sorbonne et Jean-Pierre Chanteau, université Grenoble Alpes, CREG, RIODD introduiront la thématique qui sera ensuite développée par Mireille Delmas-Marty, Collège de France et Robert-Vincent Joule, université de Provence Aix-Marseille, Laboratoire de Psychologie Sociale.

 

 28 février 2017

Kathia Martin-Chenut, CNRS, ISJPS, université Paris-I Panthéon-Sorbonne et Jean-Pierre Chanteau, université Grenoble Alpes, CREG, RIODD introduiront la thématique qui sera ensuite développée par Mireille Delmas-Marty, Collège de France et Robert-Vincent Joule, université de Provence Aix-Marseille, Laboratoire de Psychologie Sociale.


 8eme séance : « Qu’est-ce que l’entreprise ? Diversité et métamorphoses d’une idée qui reste neuve »

 

La diversité mais aussi l’évolution des pratiques et des conceptions en font de l'entreprise une notion complexe : les différentes structures juridiques, les modes de gouvernances pluriels et l’organisation du travail sont propres à chacune.

La réflexion de ce séminaire portera sur les modèles d’entreprise ainsi que la compréhension des représentations - erronées - d’une entreprise au modèle unique. Aussi, le rôle du droit face à l’entreprise et les enjeux qui se lient à la prise en compte de la multiplicité de ses réalités. Enfin, l’évolution des formes socio-productives depuis deux siècles seront abordées.

Michel Capron (université Paris 8, RIODD) introduira la thématique qui sera ensuite développée par Charley Hannoun (université Cergy-Pontoise, CRDE) et Hervé Dumez (École Polytechnique).

 31 janvier 2017

 


- 7eme séance : comment prendre en compte l'environnement ?

Septième séance du cycle « L’état des savoirs et controverses scientifiques sur les enjeux actuels de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) », organisée sous le parrainage de la Plateforme nationale d’actions globales pour la RSE à l’initiative de scientifiques membres du collège « Chercheurs & Développeurs ».

Les représentations de l’environnement sont diverses. La notion de « terre foyer de l’humanité » (Déclaration de Rio, 1992) – qui promeut l’idée d’une communauté humaine unie par un destin commun, interdépendant – n’en est qu’une possible parmi d’autres.

En effet, les sciences humaines et sociales traitent l’environnement naturel selon des approches différentes, plus ou moins complémentaires – ce qui traduit aussi la diversité des expériences de la nature que chacun de nous pratique, y compris dans nos fonctions économiques (en produisant ou en consommant, en se déplaçant ou en se logeant, etc.). Nous mettrons donc en discussion la diversité des questions que nous posent ces approches scientifiques, en commençant par trois disciplines (d’autres représentations et approches de l’environnement seront présentées dans des séances ultérieures) :


- Droit : Pourquoi le droit s’intéresse-t-il à l’environnement ? Pourquoi l’environ­nement n’est-il souvent protégé qu’indirectement en passant par la protection de droits humains (droit à la vie, droit à la santé par exemple) ?  Cette approche anthropocentrée est-elle la seule possible ?
- Gestion : Pourquoi et comment inscrire l’environnement dans la comptabilité privée ?
- Économie : L’environnement ne compte-t-il que par sa contribution à la production ou à la consommation ? quelles sont les principales questions posées par la dégradation de l’environnement ? pourquoi l’économie s’intéresserait-elle à l’inutile ?

Introduction

Michel CAPRON, université Paris-VIII
Kathia MARTIN-CHENUT, CNRS, UMR ISJPS université Paris-I -  Panthéon-Sorbonne

Intervenants

François-Guy TREBULLE, université Paris-I - Panthéon-Sorbonne
Jacques RICHARD, université Paris-Dauphine, DRM
Gilles ROTILLON, université Paris-Ouest

12 janvier 2017


 

- 6eme séance : Quelles perspectives pour les accords-cadres internationaux (ACI),

Les ACI ont suscité beaucoup d’intérêt mais aussi d’interrogations depuis leur apparition à la fin des années 1990 : « Même si ces accords-cadres internationaux ne sont pas légalement contraignants et ne peuvent être considérés comme des conventions collectives [Sobczak : 2006], on peut présumer qu’ils ont davantage d’effets et de légitimité que des instruments unilatéraux comme les codes de conduite [Tørres et Gunnes : 2003]. »

Qu’en est-il aujourd’hui ? Quel bilan peut-on en tirer ? Dans une économie ouverte, peuvent-ils jouer le rôle que les accords de branche ont joué après la Seconde guerre mondiale pour que les gains de productivité se transforment en progrès social ?

À quelles conditions peuvent-ils promouvoir une telle dynamique régulatrice de l’investissement et des revenus, étant donné le faible nombre de marchés pertinents couverts par ces accords, même pour les branches (agroalimentaire, automobile…) où un nombre significatif d’ACI ont été signés ?

Introduction : Jean-Pierre CHANTEAU (Université Grenoble Alpes) et  Kathia MARTIN-CHENUT (CNRS, UMR ISPJS Univ-Paris 1 Panthéon-Sorbonne)


Intervenants : Fabrizio GIACALONE & Eléonore EVRAIN (Université Paris-Est), Udo REHFELDT (IRES) et André SOBCZAK (Audencia Nantes)

 

28 novembre 2016

 


 

 PREMIER CYCLE de séminaires