Conférence organisée par l'AsEED.

Lorsque deux libertés fondamentales s’opposent, il est primordial de considérer laquelle des protections nécessite une attention particulière. Si la question est épineuse pour un juge, comment l’évaluer lorsqu’elle évolue dans un univers totalement imprévisible tel que les réseaux sociaux ?

C’est la question qui nous occupera le soir du jeudi 14 mars, comment considérer la parole des victimes en omettant totalement l’un des piliers de la procédure pénale française, la présomption d’innocence ? Comment accepter qu’en dépit de toute décision juridique une personne soit accusée par les mouvements #BalanceTonPorc ou #MeTOO, dénoncée et présentée comme coupable aux yeux de tous ? Mais comment ne pas saluer ce qu’on appelle aujourd’hui un mouvement de "libération de la parole" des victimes ?

En tant que grands juristes sorbonnards, vous vous êtes probablement interrogés sur ce sujet. Nous aussi. Mais nous avons pris l’initiative d’inviter des gens qui y sont confrontés, qu’il s’agisse de professionnels du droit ou de membres d’associations, ils pourront répondre à vos interrogations mieux que quiconque.

Leurs noms seront bientôt dévoilés et nous publierons rapidement un google doc vous permettant de vous inscrire et de nous soumettre les questions que vous voulez voir traiter en priorité?