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SEMINAIRES DOCTORAUX



L’École doctorale pilote les séminaires doctoraux.
Une douzaine de cycles de séminaires sont ouverts chaque année.
Chaque séminaire de sept séances de deux heures par année académique est dirigé par un Directeur de recherche ayant au moins dix doctorants.

Plusieurs dispositifs pédagogiques fonctionnent simultanément.
Les séminaires méthodologiques combinant l’intervention de l’enseignant, d’un invité et/ou de doctorants constituent le dispositif le plus fréquent.
De plus en plus de séminaires sont insérés dans le parcours doctoral et permettent à la fois l’intégration des nouveaux doctorants dans la communauté de recherche ainsi que le suivi des doctorants en D3 et plus à l’occasion de l’organisation de jurys de pré soutenances de thèse.



Séminaires d'études doctorales 2017-2018

 

 

 

Séminaires doctoraux 2017/2018-Vincent Amiel

(La plupart des doctorants travaillant sous ma direction venant de province, j’organise des séminaires sur une journée plutôt que sur plusieurs rendez-vous)

 

 Vendredi 8 décembre 2017 (9h/17h, rue des bergers, salle 310)

 

 * Aspects méthodologiques de la structure :

La journée portera sur les rapports organiques ( ?) entre le plan choisi et les problématiques traitées. Nous insisterons sur les premières étapes de réflexion de la thèse, et donnerons la parole en particulier aux doctorants en cours de première année, ou qui viennent de s’inscrire.

 

Interventions de Anastasia Marchal, Fédérico Lancialonga, Clément Dumas, Aurélien Gras et Robin Hopquin.

Public concerné : doctorants

 

Vendredi 25 mai 2018 (9h/17h, rue des bergers, salle 310)

 

*Développement de l’argumentation :

Ce sera au tour des doctorants en fin de thèse d’évoquer, et de partager avec les participants, les questions qui touchent à la forme des développements, et à la cohérence d’une argumentation sur la totalité d’une thèse.

Il ne s’agit pas seulement de construire, voire d’articuler des parties les unes à côté des autres : il faut veiller à ce que  se dégage une ligne relativement continue.

La question de la conclusion sera plus spécialement débattue, comme réceptacle et aboutissement de cette « ligne ». Depuis quelques années en effet les conclusions des thèses sont trop courtes, peu convaincantes, et se contentent souvent de résumer les grandes parties du mémoire.

 

Interventions pressenties (en fonction de l’avancée de leurs travaux, et de leurs obligations universitaires à ce moment-là)  de Sébastien Dupont-Bloch, Hélène Frazik, Barthélémy Guillemet, Charlotte Aumont.

 

Public concerné : doctorants

 

 

Christophe Genin

Le séminaire doctoral transversal, ouvert aux doctorant.e.s de toutes disciplines,  comportera quatre séances de deux heures  (4x2= 8 heures de formation) placées le jeudi soir à partir de 18h.

Le lieu sera la salle de l'ED, 244

 

Chaque séance articulera deux moments: 

- des éléments de logique et de méthode pour construire son doctorat, 

- un jeu de questions/réponses avec les doctorant.e.s  qui leur permettront  d'exposer leurs avancées et  difficultés.

Il ne s'agira pas d'exposés magistraux, mais d'interrogations heuristiques, les doctorant .e. s étant amené .e. s à avoir une part active importante dans ce séminaire qui leur est dédié.

 

Le calendrier et le programme sont  les suivants: 

 Intitulé général: Logique et méthodologie

-       jeudi 15 mars 2018 de 18h à 20h: Quels sont les types propositions argumentatives ? Problème et solution, postulat, présupposé, hypothèse, thèse, théorème, lemme et dilemme.

Il s’agit d’identifier le degré de véracité des propositions que l’on émet et que l’on utilise.

 

-       jeudi 22 mars 2018 de 18h à 20h: Quelles sont les divers modes d’opposition ? Les diverses modalités (possible, nécessaire), contrariété et contradiction.

Il s’agit de comprendre sur quoi porte une négation et comment la dépasser.

 

-       jeudi 29 mars 2018 de 18h à 19h: Comment écouter la pensée des autres ? L’exposé de doctrine, l’entretien, la citation, les observations, les lectures.

Il s’agit de bien comprendre la pensée d’autrui pour pouvoir l’intégrer dans son propre cheminement.

 

-       jeudi 5 avril 2018 de 18h à 20h: Quelle mise en forme ?  Les normes universitaires nationales et internationales (UNESCO, APA).

Il s’agit de s’intégrer dans le circuit de la recherche à l’oral et à l’écrit (colloques, articles, etc.).

 

 

Séminaire assuré par Gisèle GRAMMARE

"POUR UN ART DE LA RENCONTRE"

17 h 30 à 20 h 00 - Salle de l'Ecole doctorale 244

 

* I : Ecrits d'artistes, lectures : Jeudi 5 Octobre 2017, 17h 30 / 20h, groupe de travail issu du séminaire préparant des lectures et représentations publiques.

* II : Réunion de séminaire : Jeudi  9 Novembre 2017, 17h 30 / 20 h.

* III : Réunion de séminaire : Jeudi 7 décembre 2017, 17h 30 / 20h.

 

 

 

Séminaire assuré par Bernard GUELTON

 « FONDAMENTAUX DE LA THÈSE EN ARTS PLASTIQUES »

Vendredi 10h – 13h   - Salle 244

  

1)

Vendredi 20 octobre

Architecture des mots clés

 

2)

Vendredi 24 novembre

Ressources bibliographiques

 

3)

Vendredi 22 décembre

Evaluation d’un appel à publication 

 

4)

Jeudi 18 janvier

Colloque Médias situés et mobilités partagées : cartographies

 

5)

Vendredi 19 janvier

Colloque Médias situés et mobilités partagées : mobilités

 

6)

Vendredi 26 janvier

Exposition de soutenance :

Confrontations et articulations entre 2 œuvres exposées

 

7)

Vendredi 23 février

Exposition de soutenance :

Oral et documentation mise à disposition

 

8)

Vendredi 20 avril

Niveaux de contextualisation et de conceptualisation du mémoire

 

9)

Vendredi 25 mai

Niveaux d’argumentation et d’implications du mémoire

 

 

 

Séminaire assuré par Olga KISSELEVA

L'intitulé du séminaire : Art & Sciences : méthodologie d'une recherche interdisciplinaire

Les séances se déroulent dans la salle 1 (site du Panthéon), sauf avis contraire, pour satisfaire aux besoins de présentation des travaux plastiques.

 

Ce séminaire doctoral au croisement des disciplines est ouvert à l'ensemble des doctorants.

Il est constitué de 5 séances de 3 heures.

 

Dans le prolongement du séminaire de l’année précédente, nous analysons cette année les démarches interdisciplinaires. Aujourd'hui, alors que les recherches interdisciplinaires deviennent la pratique courante dont profitent de nombreux domaines, tandis que les structures de recherche se réunissent au travers des groupements multidisciplinaires, il semble nécessaire de mettre en place une plateforme d’apprentissage qui permettrait aux jeunes chercheurs l'élaboration d'une méthodologie précise et particulière pour ces pratiques.

 

Le séminaire consacré à la méthodologie de recherche interdisciplinaire est à la base de cette plateforme. A travers l'analyse  des recherches en cours des doctorants, de leurs écrits et de leurs  travaux plastiques, les séances du séminaire abordent le rôle de l'art dans la société à travers les thématiques d’aujourd’hui. Les sujets définis en fonction des besoins des doctorants, sont analysés sous des angles multiples. L’originalité de cette formation se trouve dans son ouverture vers les sciences et dans la spécificité de construction de chacune des séances, qui permet aux participants, de profils différents de confronter leurs méthodologies.

  

Programme des séances avec un intitulé descriptif pour chaque séance :

 

 

Séances 2017

le 7 Octobre  2017 de 15h à 18h

Présentation générale du séminaire et de ses lignes thématiques.

Bilan des travaux des doctorant(e)s.

 

le 25 Novembre  2017 de 15h à 18h

Bio-Art : L'hybridation des techniques et l'identité instable de l'oeuvre de bio-art

 

le 9 Décembre  2017 de 15h à 18h

Art et mathématiques : Les perspectives de l'application des mathématiques dans l'art.

 

Séances 2018

le 3 Mars  2018 de 15h à 18h

Art et urbanisme : L'art numérique comme une composante urbaine.

le 14 Avril  2018 de 15h à 18h

Art et neurosciences : Les particularités des œuvres d’art numérique en tant qu'objets de perception à plusieurs niveaux sensoriels.

 

 

Séminaire assuré par Jacinto LAGEIRA

 

Communes humanités ; sciences sociales et esthétique, 3

les jeudis, 18-20h, salle 311

 

Dans la continuation des séminaires de l’année dernière sur les relations entre « sociologie critique et esthétique », nous travaillerons plus spécifiquement sur la « théorie des valeurs », principalement dans leurs relations pratico-morales, éthiques et socio-économiques avec l’esthétique, et, bien entendu, sur la théorie des valeurs esthétiques.

 

19 octobre 2017

16 novembre 2017

14 décembre 2017

25 janvier 2018

8 mars 2018

29 mars 2018

19 avril 2018

 

 

Séminaire assuré par José MOURE

 Penser le cinéma, ses formes et ses enjeux esthétiques

18h15-20h15, salle 311

 

Ce séminaire est destiné aux doctorants en cinéma. Au cours de chaque séance, plusieurs doctorants présentent leurs projets de recherche ou un aspect de celle-ci. Cette présentation donne ensuite lieu à une discussion collective où sont questionnés les enjeux scientifiques et méthodologiques du ou des thèmes de recherche abordés.

 

1) Lundi 2 octobre 2017:

- Présentation du séminaire

- Julien Robillard : « l’introduction de la thèse »

 

2) Lundi 13 novembre 2017 :

 - Nadia Dlimi : « Représentation de l’adultère dans le cinéma italien de l’après-guerre »

- Eleonora Sforzi : « Le film de mode en France et en Italie : archéologie d’un genre »                                               

 

3) Lundi 18 décembre 2017 : 

- Barbara Fougère : «  Surdité et cinéma »

- Hilal Ahiskali : « Temporalités du cinéma contemporain »

 

4) Lundi 5 février 2018 :          

- Clément Ibagne : « Penser le film d’action »

-  Leila Charadi : « Filmer le désir : l’exemple du cinéma maghrébin »

 

5) Lundi 12 mars 2018  :          

- Cécile Gornet :  « John Ford : du scénario au tournage »

- Eugénie Becq : « Esthétique de l’hypersensibilité dans le cinéma contemporain »

-  Wag Bing : « Dialectique et émotion dans les films d’amour. Une approche comparative entre la France, la Chine et le Japon »

 

6) Lundi 16 avril 2018 :  

- Marie Gueden : « La ligne serpentine : histoire et esthétique d’une figure intermédiale »

- Joy Serror : Le dédoublement de personnalité dans le cinéma contemporain

- Mariam El Ajraoui : « Cinéma marocain/ cinéma occidental : vers une intermimétique postcoloniale »

 

7) Lundi 4 juin 2018 :              

- Chiara Romano : « Le sud comme territoire dans le cinéma italien »

- Guillaume Robillard : « Préparer une soutenance de thèse... »

 

 

PROPOSITION DE SEMINAIRE DOCTORAL : Olivier SCHEFER

METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE :
 CHARTE METHODOLOGIQUE, SUIVI, PRESENTATION DES TRAVAUX

L’objectif de ce séminaire, organisé depuis maintenant cinq ans, est de permettre aux doctorants de présenter leur travail, de le suivre avec eux, tout en mettant en place des axes de recherche. Je compte à ce jour dix inscrits actifs (liste infra), deux doctorantes ayant abandonné en cours de route. Ce séminaire prend la forme de quatre interventions par an, soit deux interventions différentes par semestre. Il est d’une durée de deux heures en moyenne (souvent plus... quatre heures avec le temps de discussion). Nous nous retrouvons habituellement en salle 231.

Je donne ici un exemple type de séminaire que j’ai déjà mis en place. Deux candidats passent au premier semestre ; deux au second (parfois les mêmes ou parfois d’autres, selon l’avancement du travail). En fonction des différentes dates d’inscription, personne n’est ainsi lésé et chaque candidat est d’emblée impliqué dans le déroulement du séminaire.

Cet exemple type, pour une première année, peut valoir comme modèle de la méthodologie de la recherche et du suivi de thèse que je propose aux doctorants. Il ne prend pas en compte le suivi individuel (via e-mail et rencontre personnalisée à l’université pour les candidats en fin de thèse) qui complète naturellement ces séances collectives.

1) Première intervention au premier semestre (deux séminaires en S1 sur ce modèle) A) exposé du candidat au premier semestre (1h environ)   

Je demande à chaque doctorant, au moment de son inscription, de présenter tout d’abord son sujet, en justifiant deux éléments : la pertinence de la question choisie et la méthodologie adoptée. Ce premier contact donne lieu à une discussion ouverte avec les autres doctorants. Il est important que le chercheur puisse se confronter à ses camarades et situer sa recherche dans un groupe, la confronter à d’autres approches : il n’expose pas seulement son travail à l’enseignant mais à ce premier public constitué d’autres chercheurs.

Ce premier exposé est toujours l’occasion de repréciser la nature du problème envisagé, en évitant une micro-analyse ou une étude trop large. Il me permet également de pointer les défauts du candidat (approche trop abstraite-généraliste ou au contraire trop peu spéculative). J’apporte un ensemble de références théoriques et artistiques adaptées au sujet et au champ concerné.

B) Charte méthodologique de la recherche en Esthétique (1h environ)

Ce premier contact me permet ensuite, dans la deuxième partie de la séance, de mettre en place une charte méthodologique de la recherche en Esthétique. Elle consiste tout d’abord à rappeler les attendus formels de toute thèse: 1) Je livre ici les éléments techniques indispensables à l’écriture du travail de thèse, permettant notamment de répondre aux questions suivantes: comment établir des notes de bas de page? comment mettre en place une iconographie ? comment constituer une bibliographie cohérente ? 2) Précision conceptuelle. J’attire toujours l’attention du candidat sur la spécificité des mots utilisés et sur la nécessité d’opérer des distinctions fines (ne pas utiliser de façon équivalente et non réflexive des concepts tels que « représentation », « forme », « espace », « lieu »). Ce dernier moment de la première séance me permet, le cas échéant, d’appuyer ces précisons sur des références théoriques précises. Il est donc demandé au candidat de faire preuve de précision conceptuelle, en fonction du champ théorique envisagé et de son contexte. 3) Vertus de la transversalité. Afin d’éviter le dogmatisme et l’usage univoque des mêmes références, j’invite les candidats à se nourrir d’œuvres et de travaux universitaires connexes, sans verser dans l’excès quantitatif. Ce pas de côté permettant de regarder à nouveau frais sa propre question, de se rendre comme « étranger à soi-même » (cf. l’« estrangement » défendu par Carlo Ginzburg), en enrichissant son regard d’autres apports : la théorie esthétique peut apprendre, le cas échéant, de l’anthropologie, comme le rapport à des œuvres contemporaines du cinéma. La confrontation avec d’autres doctorants-chercheurs, lors des séminaires, joue ici un rôle non négligeable. Cette transversalité, comme je le rappelle aux doctorants, est aussi une donnée de l’enseignement actuel dans le secondaire, sous la forme d’un Enseignement Pratique Interdisciplinaire (EPI). 4) Mise en place d’une pensée dialectique. Conséquence des points précédents, j’insiste avec les étudiants sur la nécessité de mettre en œuvre une dialectique, prise au sens d’un dialogue argumenté et d’une dynamique d’écriture. Il s’agit ainsi d’être précis et de savoir se faire à soi-même des objections critiques pour éviter de dérouler une pensée qui... a cessé de penser et de faire question.

2) Deuxième intervention lors du second semestre : travail à l’oral et suivi du texte (deux séminaires en S2 sur ce modèle)

A) Nouvelle présentation orale du candidat (1h environ)
Cette deuxième intervention du même candidat, pour la première année, interviendra quelques mois plus tard, lors du second semestre. Les modalités de ce second exposé auront été définies en amont par l’enseignant. On attend du candidat qu’il ait envoyé une partie rédigée de son travail (introduction et-ou début de développement).

Il s’agira, en fonction de la première intervention, de travailler sur les défauts ou les insuffisances du premier exposé du candidat : certains doctorants, plus « philosophe » que d’autres, pourront ainsi travailler sur une étude de cas précis qui nourrira de manière concrète et incarnée leur réflexion. Ou au contraire, si leur apport théorique est trop faible et hésitant, il leur sera demander d’étudier un corpus théorique, maîtrisé, en relation à leur question et de montrer l’usage qu’ils pourront en faire.

B) Travail sur l’écriture de la thèse (1h environ)
La deuxième partie de ce séminaire sera consacrée à l’examen du travail écrit, que le candidat a envoyé à l’enseignant en préalable à cette séance. Je choisis des passages significatifs, par leur qualité ou leur défaut, que nous étudions en groupe. Ce moment est précieux, car il permet à nouveau au candidat de se confronter au groupe et d’être mis en face de certaines difficultés et questions à retravailler. C’est aussi l’occasion de repréciser les attendus de la thèse à partir d’exemples précis.

 

1e semestre : 1 séance de 4 heures

 

Lou Céline Sossah, présentation du travail, le jeudi 16 novembre 2017 à 14h

Intitulé de la thèse en cours : « La dialectique du feuilleton sentimental contemporain : le cas de la Corée du Sud de 2005 à 2015 », cotutelle avec le professeur Kim Daeyeol de l’INALCO (inscription 2016).

La séance est consacrée à l’étude d’un cas précis : un épisode relatif au modèle juridique coréen. La candidate expose certains problèmes philosophiques et esthétiques posés par cet épisode : questions de rhétorique et de performativité de la langue (Aristote, John Austin), représentation de procès au cinéma, mise en scène du langage.

 

2e semestre : 3 séances de 4 heures

 

Léo Pinget, jeudi 16 février 2018, 14h.

Bilan d’étape. Exposé sur la genèse du travail, les doutes rencontrés, les découvertes et les décisions prises. Intitulé de la thèse en cours : « Les pensées européennes et états-uniennes face à la question du cliché au cinéma » (inscription en 2012). Dépôt du travail prévu pour l’autonome 2018.

La séance est principalement méthodologique : elle permet aux nouveaux doctorants de réfléchir concrètement au cheminement intellectuel d’un de leurs camarades et, par contrecoup, à leur propre démarche.

 

Adèle Lansac, jeudi 7 juin 2018, 14h.

Intitulé de la thèse en cours : « Le paradigme de la maison dans l’art contemporain » (inscription en 2015).

Après avoir effectué un stage doctoral à l’UDEM (Université de Montréal), au second semestre 2017, Mme Lansac va nous exposer l’avancement de son travail et faire un bilan de ce stage à l’étranger et du bénéfice qu’elle en a retiré.

 

Solenn Martin, jeudi 14 juin 2018, 14h.

Intitulé de la thèse en cours : « Une crise du regard dans l'art contemporain américain à partir des années 60 : le paradigme du miroir » (inscription en 2012). Dépôt de la thèse prévue pour l’autonome 2018.

Mme Martin fera un bilan d’étape, un retour sur son cheminement et un exposé des résultats obtenus.

 

 

MICHEL SICARD - SÉMINAIRE DOCTORAL – ANNÉE 2017-2018


Sujet général du séminaire : « LE CORPS ESPACE -TEMPS » : conceptualisations,
contextualisations, méthodologies, pratiques visuelles.

Le séminaire s'interrogera d'abord sur la méthodologie dans les arts plastiques en
approfondissant la question du concept, de sa pertinence ou pas dans les arts visuels, de
sa fiabilité ou de son insuffisance, et la recherche de notions autres, issues soit d'autres
disciplines, soit de l'urbanisme, ou de la vie quotidienne.


Si l'idée centrale du séminaire reste la problématique du corps vécu au XXI ème siècle, et
ses rapports avec les représentations, les sciences, les technologies, la médecine, la
nourriture, le vêtement... selon les divers sujets des doctorants, on s'attachera surtout à
la question des passages et interactions entre les différentes cultures ou territoires où se
mettent en scène ces corps malléables. L'espace du corps doit être redéfini par rapport
l'habitation et les échanges en s'interrogeant sur la présence d'autres corps proches,
issus d'autres mondes (animal, végétal et même de la matière dite inanimée), rendus
explicites par des coalescences, des coprésences ou seulement des rapports virtuels.


Chaque séance commence par un aperçu de méthodologie concernant une approche
scientifique en lien possible avec les arts plastiques. De façon principielle est ensuite
posé clairement le lien entre la recherche et l'exposition en arts plastiques, son caractère
constitutif, purement théorique, ou poïétique, organique ou annexe.


La séance de trois heures se complète par des exposés spécifiques qui permettent
d'explorer un domaine particulier, une orientation théorique ou esthétique, une
discipline spécifique - anthropologie, sociologie, psychanalyse, philosophie orientale,
géo-poétique, écologie... - éclairant le travail plastique dans une perspective
transdisciplinaire sur l'art contemporain et la création personnelle.

 

- Samedi 27 janvier 2018 : La méthode en arts plastiques. De la souplesse des
concepts. Les horizons de recherche dans les diverses disciplines scientifiques et
l'art. La fabrique des concepts. Le discours sur la pratique artistique, aux limites
de l'autobiographie.

 

- Samedi 10 février 2018 : Théorie des corps fluides. Aperçus vers les philosophies et
conceptions orientales. Interventions de Teddy Peix (Espaces, intervalles) et de
Ryu Myung Heui (Interpénétration des corps fluides), et Hana Kim (Interstice
végétal)

 

- Samedi 10 mars 2018 : Le temps des étants. Suite des aperçus sur les espacestemps
impermanents. Exposés de Joanne Wong (La matérialisation du périssable
comme protocole de l'infini), Ji-soo Ahn (L'art comme infini dans le fini) et de Ziyue
Zhou (L'espace inavouable : recherche de la trajectivité en art).

 

- Samedi 24 mars 2018 : L'éthique et la cruauté. Protocoles de démembrement et
d'altération des corps propres : blessures, maladies, etc. Unicité et dissémination.
Interventions de Lisa Salamandra (Le corps écorché, dépecé, recomposé), Romain
Thomazeau (L'art au temps du Sida) et Véronique Rondeau (Le corps traversé, art
et imagerie médicale).

 

- Samedi 14 avril 2018 : Corps absents et corps symboliques : signes, images, spectres,
palimpsestes. Exposés de Juandiego Vergara (Au prisme des magazine comme
image de la ville contemporaine), Ilef Tuki (L'écriture punique métamorphosée :
une expérience mystique ancrée dans un double jeu pictural entre visible et illisible)
et Soo-Jin Chung (La quatrième révolution industrielle et l'art).

 

LES SÉANCES ONT LIEU AU CENTRE PANTHÉON
12 PLACE DU PANTHÉON
SALLE 58
DE 15 H À 18 H

 

 

Séminaire Doctoral  ART & MUTATIONS -  AVATARS

ART & MUTATIONS

 

Sous la direction de Yann Toma

 

 Mardi 16 JANVIER 2018 – 18h-20h - AVATARS

Dayoung JEONG/Etienne Armand AMATO

Ecole doctorale d'arts plastiques esthétique et sciences de l'art (ED 279)

Ecole des Arts de la Sorbonne – Salle 252. 

47, rue des bergers – 75015 Paris – 2ème étage

 

Le séminaire doctoral « Art & Mutations » accueille deux intervenants à chacune de ses séances : un(e) doctorant(e) et un(e) expert(e) invité(e). Il vise à fédérer des intuitions, questionner des interactions, des conductions, initier un dialogue à travers des expériences distinctes et transverses. Il y est question de projets artistiques et de recherche universitaire à l’aune des mutations critiques qui marquent de façon récurrentes le monde de la création. Ce séminaire a ainsi pour objet de mettre en jeu les capacités de chaque artiste-chercheur impliqué à évoluer artistiquement dans son environnement politique et social. Dans cet esprit, il convoque les références les plus contemporaines et les plus innovantes dans le cadre d’une réflexion en liaison avec les problématiques actuelles de la société. « Art & Mutations » a pour objet de mettre en perspective l’autonomisation de l’artiste en questionnant les expériences qui influencent son évolution. Le paradigme de l’autonomie de l’artiste est ainsi convoqué à travers, notamment, les nouvelles représentations du corps ou encore les transformations qui influent en profondeur sur l’espace du bien commun.

 

INTERVENTION 1 - Dayoung JEONG, doctorante en arts plastiques (APESA) / dir. Yann Toma.

L’Avatar, corps virtuel dans la création artistique 

L’ordinateur et Internet sont devenus des constituants essentiels de notre quotidien digital et l’être contemporain fait désormais l’expérience du monde virtuel à tous moments. L’espace virtuel est non seulement un espace d’apparence matérielle parfaitement construit par les informaticiens, mais aussi un espace psychologique, où les aspirations intimes de certains peuvent s’épanouir. L’espace virtuel est un espace social, où il est possible d’établir des relations humaines. Il constitue un espace expérimental, où l’on peut envisager dans un environnement simulé, proche de la réalité, de nouvelles expériences dont la réalisation serait inimaginable dans la vie réelle. Le monde virtuel produit des nouvelles cybercultures et de nouveaux métiers. C’est dans ce contexte que s’impose l’avatar.

INTERVENTION 2 - Etienne Armand AMATO, Maître de Conférences UPEM, Laboratoire DICEN-IDF, OMNSH.

Effets de présence et d'engagements produits par l'avatar cybermédiatique

Si jouer un personnage fictif dans des jeux vidéo est une situation désormais bien installée et bien documentée, l'investigation gagne à prendre en compte le phénomène d'avatarisation généralisée (Etienne Pereny) qu'illustre le cas particulier des créatures interactives incarnant l'utilisateur à l'écran dans les mondes simulés interactifs (cybermédias). Cette intervention portera notamment sur l'étude des transfigurations identitaires et des effets de boucle sémio-pragmatiques, en tant qu'elles engagent corporellement et cognitivement la personne dans des boucles d'interaction et de rétroaction interdépendantes.

 

Mardi 13 FÉVRIER 2018 – 17h-19h (salle 432) - L’art post-digital en question

Alexia ANTUOFERMO/Norbert HILLAIRE

 

 

INTERVENTION 1 - Norbert HILLAIRE, Professeur émérite des universités de l'Université de Nice Sofia Antipolis, membre associé de l'équipe de recherche Art&Flux, Président de l'association "Les murs ont des idées".

Les métamorphoses et le devenir post-digital de l'oeuvre d'art

Qu'il s'agisse des formes des matériaux, des échelles, du support de l'oeuvre d'art, nous sommes aujourd'hui en présence d'une extension du digital et du numérique à l'ensemble des modalités de l'oeuvre et, du fait même de cette "naturalisation du numérique", à une remise en question de l'hypothèse d'un art numérique : l'art se dilue dans le tout numérique. Nous nous interrogerons à partir de ce constat sur les problématiques du statut et de l'espace même de circulation de l'oeuvre d'art, ainsi que sur ses échelles.

 

INTERVENTION 2 - Alexia ANTUOFERMO, doctorante contractuelle en arts plastiques (APESA) / dir. Yann Toma.

Post-digital Artefacts

Il sera question ici de recherches autour de la notion d’espace en relation avec les technologies (empreintes physiques, empreintes digitales). Les réflexions d'Alexia Antuofermo s'appuieront sur sa pratique artistique, ses recherches théoriques et sur les notions de support, d’échelle et de technologie. La doctorante et artiste se réfère dans son travail aux techniques archaïques de l'écriture (tablettes sumériennes) pour les mettre en relation avec l'espace et certaines œuvres d'artistes du Land Art tels que Robert Smithson (notion d’échelle), des références comme celles de Time Pocket de Denis Oppenheim ou de Double Négative de Michael Heizer (sur l'usage des machines dans ces oeuvres). Ces recherches évoluent naturellement vers les technologies actuelles et les machines à commandes numériques. Elles amènent Alexia Antuofermo à réfléchir sur l’empreinte de ces technologies.

 

 

Mardi 20 MARS 2018  - 18-20h  (Salle 520) : Anatoli Vlassov/Alice Gervais-Ragu

Phonésie

 

 

INTERVENTION 1 - Alice Gervais-Ragu est danseuse et doctorante. Elle mène actuellement une thèse en contrat doctoral au Département danse de l’Université Paris 8 sous la direction d’Isabelle Ginot. Ses travaux tentent notamment d’articuler ensemble imaginaires chorégraphiques, modes d’existences et systèmes économiques, à partir de la notion de milieu. Par ailleurs auteure de poèmes, elle est publiée aux Éditions D’ores et déjà.

Esthétique et analyse des oeuvres et des processus chorégraphiques et transdisciplinaires - épistémologie des approches écologiques en danse.

Sa thèse porte pour titre "Quelle écologie de l'imaginaire en danse ? Objets, milieux, modes d'existence : Pour une poétique des nouveaux imaginaires chorégraphiques" est dirigée par Isabelle Ginot. Alice Gervais-Ragu souhaite confirmer l'actualité de sa question relative aux modes d'expression, d'identité, de survie, que peuvent s'inventer les danseurs confrontés à une situation de crise généralisée (sociale, économique, politique, existentielle). Partant d'une approche écologique, elle tente d'analyser les processus esthétiques issus de la tension produite entre nécessités de créer et de se vivre danseur d'une part, et nécessités économiques d'autre part. Dans cet objectif il s'agit pour elle de conduire une analyse des modes d'existence des danseurs, qui permet d'établir une cartographie à la fois sensible et critique des imaginaires et des langages, mais aussi des nouvelles dynamiques émergeant du contexte exploré.


INTERVENTION 2 - Anatoli Vlassov est artiste chercheur, danseur, chorégraphe et vidéaste avec une double culture franco-russe. Depuis 2003, il crée des chorégraphies avec des corps de métier spécifiques, des personnes touchées par l’autisme, et explore aujourd’hui les relations entre corporéité et langage. Il est doctorant contractuel en Arts plastiques à Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Yann Toma. Dans le cadre de sa thèse, Anatoli Vlassov a écrit un Manifeste intitulé TENSER (Edition Jannink) puis il développe une pratique performative qu’il appelle la PHONÉSIE, une mise en articulation de la danse et de la parole.

Phonésie

PHONÉSIE, entre pratique et lieu.
Il est ici question d’intervenir en duo avec Alice Gervais-Ragu autour de la Phonésie, une pratique performative d’articulation entre la danse et la parole, développée par Anatoli Vlassov. Anatoli présentera l’archéologie poïétique de la Phonésie à travers ses œuvres, pendant qu’Alice activera la Phonésie comme un milieu politique et vivant. De manière complice et distincte, ils composeront en direct un dialogue à la fois intime et partageur.
TENSER comme un concept artistique en quête de génération du nouveau. PHONÉSIE comme une pratique performative d’articulation du geste et du langage.
Entre œuvre, concept et pratique, Anatoli Vlassov nous invite à plonger en deçà de ses créations, là où les œuvres se métabolisent dans un concept artistique, là où le concept artistique engendre une pratique performative. C'est tout le propos de sa thèse qui questionne plusieurs milieux artistiques à la fois et la position même de l'art dans le corps social : Pourquoi s’autoriser à produire différentes formes de représentation ? Pourquoi tenter de réinventer la représentation elle-même ?


Prochains séminaires doctoraux Art & Mutations (ED 279) :

Mardi 17 AVRIL 2018  - 17-19h : Barbara Portailler+1 Chercheur(e) de Sorbonne Développement Durable.

Potentialités d'un art circulaire

 

 

 

 Séminaire assuré par Christophe VIART

 Le langage autorisé en art

17h00 à 20h00 - Salle de l'Ecole doctorale 244

Contexte

Le séminaire doctoral Le langage autorisé s’inscrit dans la dynamique impulsée par la nouvelle ligne de recherche transversale consacrée aux dits et aux écrits des artistes au sein de l’Institut ACTE. Il prend également pour appui le récent projet de recherche «Exposer la recherche en art» présenté au titre de la politique scientifique en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, le Centre Pompidou, le Centre national des arts plastiques, et plusieurs établissements de formation et de recherche à l’étranger (Portugal, Liban, Brésil...).

Thématique principale

Portant sur un sujet d’actualité depuis la « révolution numérique », ce séminaire se donne pour tâche d’interroger la place et la fonction du langage dans la recherche comme dans la création artistique et culturelle. Il s’intéresse notamment aux notions de savoirs, d’évaluation, de transmission auxquelles les chercheurs, comme les artistes, se réfèrent dans leurs démarches.

À une époque où le chercheur, comme l’artiste, ne peut plus faire l’économie de la communication, celui-ci est souvent amené à s'exprimer, pour un public contemporain ou futur, pour faire valoir un projet.
Tout en considérant l’importance du langage dans les recherches en art et sciences de l’art, il s’agira de traiter de questions de méthodologie telles que l’enquête, l’entretien, l’exploitation d’archives, le récolement de données, la captation, la retranscription, la publication...

Dans la perspective scientifique de la recherche, il s’agira de défendre une approche herméneutique des langages autorisés à la manière dont tout chercheur étudie « l’ensemble des connaissances et des techniques qui permettent de faire parler les signes et de découvrir leur sens » (M. Foucault).

Objectifs

Destiné aux différents doctorants de l’École doctorale APESA, ce séminaire est conçu dans un esprit d’interdisciplinarité, en prenant en compte les liens et les différences entre arts plastiques, cinéma, design, esthétique, sciences de l’art, études culturelles.
À la fois méthodologique et scientifique, il s’applique à consolider l’articulation de la formation et de la recherche.

En s’intéressant précisément au « langage autorisé » dans la création, ce séminaire a pour objectif d’encourager les doctorants à recourir à des méthodologies particulièrement vivantes pour approfondir l’objet de leur recherche. Fondé sur un projet épistémologique, il propose d’interroger la place du langage dans la création aussi bien que dans la conceptualisation, la réception et la diffusion. Sont en ce sens autant concernés les mots d’un artiste que ceux d’un scientifique, d’un commissaire d’exposition ou des publics, par exemple. Le langage autorisé s’applique autant aux mots du théoricien qu’à ceux du praticien.

Une attention toute particulière de ce séminaire portera sur les moyens de la recherche comme les outils disponibles pour étudier le langage dans l’énonciation de la recherche. On portera notamment un intérêt aux modes d'écriture et de pensée dialogiques tel que l’entretien dans la mesure où un entretien implique la mise en relation de deux, ou plusieurs personnes, qui sont en dialogue. Il conviendra de se demander si le courrier électronique, mais également les interviews sonores ou filmées avec les outils numériques, modifient la manière d’utiliser et de penser le langage.

Pour étudier les formes et les fonctions du langage dans les recherches en art et sciences de l’art, le séminaire a fixé trois objectifs prioritaires :

1. Favoriser la confrontation et la mutualisation des savoirs entre le domaine des arts plastiques (arts visuels, arts sonores, performance, médias numériques...), du cinéma, du design, de l’esthétique et des sciences de l’art, des études cultures comme des autres sciences humaines et sociales, ou formelles.

2. Développer une connaissance approfondie des discours des artistes, des théoriciens de l’art et des scientifiques pour mieux comprendre les compétences mis en jeu dans leurs recherches.

3. Contribuer à une meilleure compréhension des méthodologies de la recherche en art.

Valorisation

Le cadre de ce séminaire favorise les liens entre les chercheurs engagés dans différentes recherches disciplinaires.
Le séminaire constitue une occasion pour eux de diffuser leurs travaux en cours. Il prévoit au titre de la valorisation de publier sur le site de l’École doctorale 279 APESA les travaux réalisés sous la forme de textes, d’entretiens retranscrits, voire filmés.

Il prévoit par ailleurs de faire participer les doctorants à l’organisation de la recherche collective en organisant par exemple une ou plusieurs journées doctorales en accord avec l’École doctorale 279 APESA.
Il est en outre question de prolonger différents partenariats scientifiques au bénéfice des travaux des doctorants en collaborant avec des bibliothèques et des fonds d’archive comme la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou, la Bibliothèque nationale de France, l’IMEC (Institut mémoires de l’édition contemporaine) à l’abbaye d’Ardenne, les Archives de la critique d’art à Rennes.

Organisation

Le programme des différentes séances du séminaire sera défini en lien direct avec les recherches des doctorants. La première séance établira les thèmes traités lors de chaque séance et déterminera les différentes interventions des doctorants. Le calendrier et le déroulement des séances du séminaire sera communiqué dès la première rencontre avec les doctorants.

 

13 septembre Initiates file downloadProgramme

11 octobre Initiates file downloadProgramme

15 novembre  Initiates file downloadProgramme

Mercredi 14 février 2018 Initiates file downloadProgramme

Mercredi 14 mars 2018 Initiates file downloadProgramme

Mercredi 11 avril 2018

Mercredi 23 mai 2018

Mercredi 26 septembre 2018