Évènement

Le Concours international d'éloquence de l’université bat son plein

Les premiers tours du Concours international d’éloquence de Paris 1 Panthéon-Sorbonne ont débuté le 18 mars dernier. Dans les centres Panthéon et Sorbonne, 150 candidats se sont disputés 32 places.

Parmi eux se cachent, sans aucun doute, les futurs gagnants de l'édition 2019.

Pour la seconde année consécutive, Paris 1 Panthéon-Sorbonne organise son concours d’éloquence en partenariat avec l’AUF et TV5Monde. Ouvert à toutes les filières, il a la particularité de s’adresser également aux étudiants internationaux.

L’éloquence pour tous

Pour ces premiers tours, 150 étudiants ont été sélectionnés dans la limite des places disponibles. Ils se sont affrontés en duel face au jury composé de trois personnes, représentants et représentantes des associations étudiantes partenaires de l’évènement : Lysias Paris 1, SONU et Révolte-toi Sorbonne. Chacun a pu tenter sa chance et les plus avertis n’étaient pas toujours les meilleurs. Les plus stressés, ou les plus timides ont réussi eux aussi à sortir du lot et sont repartis avec les précieux et bienveillants conseils du jury.
 
Les sujets, révélés une semaine à l’avance, ont mobilisé toutes leurs capacités culturelles, intellectuelles et bien sûr, oratoires. Parmi les critères du jury : la voix, la posture, l’articulation, le regard mais aussi le dynamisme et le charisme.

Savoir convaincre "comme un orateur"

Ce concours d’éloquence, comme son nom l’indique, n’est ni une pièce de théâtre ni un débat politique. Si les sujets, « Faut-il être médiocre pour être populaire ? » ou « Le temps passe-t-il vite ? », se prêteraient fort bien à l’exercice, ce n’est pas une dissertation de philosophie non plus. Les candidats n’ont que cinq minutes pour convaincre. Parfois entraînés, parfois novices, ils doivent jouer le jeu de l’éloquence c’est-à-dire tenir un discours clair, structuré, sans en avoir l’air, concis et fort de proposition. Chacun défend alors un point de vue : l’affirmative ou la négative et doit s’y tenir. Le jury veut être conquis et vibrer avec l’oratrice ou l’orateur. Attention aux gestes parasites, aux feuilles volantes et à la fausse modestie. Un conseil ? « Soyez vous-même, faites ressortir votre personnalité, mais aussi, entraînez-vous ».

Plus d'informations sur le concours international d'éloquence de Paris 1 Panthéon-Sorbonne